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îogue à un fruit d ' Encephalartos ; mais lastructure irferne est bien vague pour éta-blir positivement son analogie avec les Za-miées.
Quant au Zamiostrobus ovatus , Gœpp.( Zamia ovala , Foss. Flor. t n. 226), il meparaît complètement différent des fruits desZamia vivants, par ses écailles dressées, im-briquées, et ses graines basilaires, qui lefont beaucoup plus ressembler à un cônede Conifère assez semblable à celui du Pinuscembro.
On voit qu’il y a beaucoup de doutes surles analogies admises entre ces Zamiostrobuset les vrais Zamia.
Je dirai cependant que, dans les mêmesterrains qui renferment des feuilles de Cy-cadées , j’ai vu quelquefois des écailles dé-tachées qui paraissent appartenir à des fruitsde cette famille. Quelques unes aussi parais-sent tenir en même temps des Cycadées etdes Conifères, et annoncer l’existence degenres tout à fait particuliers dans cettefamille des Cycadées fossiles.
J’ajouterai enfin que j’ai eu entre lesmains un échantillon, qui m’a été commu-niqué par M. Guéranger , pharmacien auMans , d’un cône du grès vert des environs decette ville, qui appartient, sans aucun doute,à cette famille, mais qui est un cône ou épimâle, avec ses écailles peltées portant des an-ibères globuleuses groupées comme dans lesVrais Zamia. M. Corda a aussi reconnu quela plante, figurée par M. de Sternberg sousle nom de Comités familiaris , était un cônemâle de Zamia, qu’il a nommé Zamites fa -tniliaris, et figuré de nouveau dans l’ou*Vrage de Reuss sur la craie de la Bohême.
Microzamia, Corda.
Sous ce nom, M. Corda, dans ce même0, ivrage de Reuss , a décrit un cône très re-marquable qui paraît, en effet, par ses ca-utères les plus essentiels, se rapporter au§ r °upe des Zamiées, mais qui s’éloigne del °us les genres vivants en ce que les écaillesP e,t êes, à disque hexagonal, qui constituentCe cône, portent fixées sous ces disques, nonPas deux graines collatérales, comme dansmutes les Zamiées actuelles, mais de troisa s,x graines.
^ ^a seule espèce connue jusqu’à présent,u "~ozamia gibba Corda ( Çonites gibbusxiu.
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Reuss; Geogn . Skiss .), provient du Qua-dersandstein inférieur et du Planersandsteinde Trziblitz, ainsi que du Grunsand de Launen Bohême.
C’est un cône allongé, spiciforme, de 7 à8 centimètres de long sur environ 2 de large.Les écailles sont nombreuses, à disque hexa-gonal, mais rangées avec moins de régularitéque dans les Zamia vivants; les ovules et lesgraines mûres, suspendues sous le disqueterminal, sont oblongues ou ovoïdes, etprésentent, d’après M. Corda, lorsqu’ellessont bien conservées, un épiderme réticulé.
Famille des Nœggeratldées.
Je réunis, sous ce nom, des plantes dontles affinités sont fort obscures, mais qui meparaissent cependant se rapprocher surtoutdes Cycadées et des Conifères, former près-qu’un lien de plus entre ces deux familles,et qui, mieux connues, rentreront peut-êtreen partie dans l’une et en partie dans l’autrede ces familles.
Ce sont des plantes à feuilles pinnées ouprofondément pinnatifides ou à feuilles sim-ples, dont les feuilles ou les folioles sonttraversées par des nervures fines, nombreu-ses, égales, légèrement divergentes dès labase, presque parallèles, simples ou bifur-quées de distance en distance; ces feuilles oufolioles sont allongées, linéaires, lancéolées,cunéiformes ou flabellées, entières ou pro-fondément lobées à leur extrémité.
La tige observée seulement dans le genrePychnophyllum a l’organisation essentielledes Conifères ou plutôt des Gymnospermes, etles feuilles de ce genre, analogues sous biendes rapports à celles des Dammara et decertains Podocarpus, ressemblent tellementaux folioles des Nœggerathia , qu’on peutdifficilement se décider à séparer ces deuxgenres.
L’espèce type de ce genre est extrêmementrare. Figurée d’abord parM. de Sternberg( Flor . der Vorw. 9 1, t. 20), elle a été repré-sentée de nouveau par M. Gœppert (Gen. pi.foss. , liv. 5, 6, tab. 12, fig. 1), et j’en aiobservé un échantillon qui m’a permis d’enétudier la nervation et les autres caractèresavec précision.
C’est une feuille pinnéeà pinnules redres*15