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plus que dans une de ces espèces »crasdpes, les écailles paraîtraient épaisseset non amincies sur leur bord comme dans* es Dammara dont les fruits ressemblentbeaucoup extérieurement à ceux des Cèdres.
Les rameaux du même terrain, décritsParM. Corda sous le nom de CunninghamiaPlanifolia , se rapporteraient peut-être à sondammara albens.
Abaucarites, Presl.
Le genre Araucaria , si remarquable par-fifi les conifères actuelles, renferme, sous leapport de la forme de ses feuilles, deuxloupes bien distincts au premier coup^œil ; les espèces à feuilles planes, tellesles ^4 . brasüiensis , imbricata et Bidwelli,^ les espèces à feuilles quadrangulaires,c °tnme les A. Cunninghami et eæcelsa. DansCe lui-ci, les feuilles passent souvent à la^rme presque plane. A l’état fossile, si nous^Mettions les rapprochements encore dou-l ®Ux établis par plusieurs auteurs, nousirions aussi ces deux formes , VA, Gœp -Per/i, Presl. ou Sternbergii , Gœpp., des ter-ra 'ns de lignite de Hœring en Tyrol , au-vent des feuilles tétragones analogues àCe Hes de VA. Cunninghami , et un fruitlr °uvé dans ce même terrain sembleraitinfirmer ce rapprochement ; mais on peut^®ver bien des doutes sur ce rapprochement,Car cet Araucarites Sternbergii , ancien Ly-c °Podites cœspitosus de Schlotheim ,’ pré-Set Re, encore fixés à l’extrémité de ses ra-^^ux sur des échantillons que j’ai reçus deCç tte même localité et parfaitement identi-|j Ue s avec ceux de Schlotheim lui-même,Rc> fruits très différents de ceux des Arau-* a > et paraissant très voisins de ceux duheterophyllus , Endl. ( Taxo-
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q. « pari^Ptostrobus^ japonicum, Brong.).
^Beux espèces de la craie, figurées parCorda dans l’ouvrage de Reuss , auraientÇ U contraire des feuilles planes, imbriquées,0ï **e celles de VA. imbricata, mais en plus^ fi» et surtout avec une forme plus courtetr ^ Us large. Des échantillons d’une espèce^ s Vo *sine, sinon identique, provenant deCf aie de Scanie, me feraient croire ce-«la . 1 fi ue * es feu ifi es étaient épaisses etJ» r ^' es à la base comme dans les Brachy-Uï n. VAraucania peregrina , du liasn §leterre , s’éloigne beaucoup plus de ce
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genre par scs feuilles courtes, charnues,obtuses, et par le mode de division de sesrameaux; il doit, je pense, rentrer dans lesBrachyphyllum. Ce qui peut cependant jeterquelque doute sur ces rapports, et fairesupposer que ces plantes des terrains secon-daires supérieurs et des terrains tertiairesne se rangent pas parmi les Araucaria ,c’est qu’on n’a pas trouvé, à ce que je crois,jusqu’à ce jour dans ces terrains, de boisayant la structure si caractéristique desAraucaria. Peut-être ces plantes sont-ellesplus voisines des Cryplomeria , des Cunnin-ghamia , ou des Arthrotaxis , dont le boisne diffère pas essentiellement de celui desconifères ordinaires.
Ce genre si remarquable et si caractéris-tique des terrains anciens a été passé soussilence par les deux auteurs qui ont traitéd’une manière générale des végétaux fos-siles ou des conifères fossiles dans ces der-nières années, MM. Unger et Endlicher.On ne peut pas cependant conserver, à ceque je crois, de doute sur l’existence de cegroupe comme genre distinct et comme ap-partenant à la famille des Conifères.
Les espèces qui lui servent de type sontles Lycopodites filiciformis et piniformis , deSchlotheim, des mines de houille de Vettinet des schistes de Lodève , auxquels on doitajouter plusieurs espèces trouvées dans cesmêmes schistes ardoises et quelques espècesplus imparfaitement connues des partiessupérieures du terrain houiller de Saint-Etienne et d’Autun . Toutes ces plantes pré-sentent des rameaux nombreux, très rap-prochés et régulièrement pinnés commeceux de VAraucaria exceîsa , sur lesquelss’insèrent des feuilles très nombreuses, ser-rées, sessiles , élargies à la base et un peudécurrentes, qui paraissent ordinairementtétragones , falciformes , et varient pour laforme et la longueur.
Ces rameaux se terminent quelquefois pardes cônes oblongs ou cylindroïdes, composésd’écailles imbriquées, ovales ou lancéolées,aiguës , mais dont les sommets ne sont pasétalés ou recourbés comme dans les Arau-caria . On n’a pas encore pu apprécier leurorganisation interne, ce qui ne permet pasd’apprécier exactement leur analogie avec