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Tome treizième.
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dont plusieurs avec des portions de fruits.

Dans les terrains oolithiques et wealdiens°n en signale plusieurs, mais ceux de cesderniers terrains sont douteux générique-ment. Quant à ceux des terrains oolithiques,e t surtout aux Thuiles divaricata et expansa ,ils ont tous les caractères de végétation desv raisThuia, et quoiqu’on n’en ait pas trouvéla fructification, il est très probable qu’elles’éloigne peu de celle des Thuia.

Les autres espèces, trouvées aussi à Sto-üesfield, sont plus douteuses, le mode d’in-sertion des feuilles n’étant pas aussi net, etPlusieurs de ces espèces, Thuites cupressi-formis et acutifolia , pourraient rentrer dansle genre Brachyphyllum.

A l’occasion de ces Thuites , je dois rap-peler, comme je l’ai déjà indiqué en parlantdes Caulerpites , que la plupart de ces pré-tendues Algues du calcaire oolithiquenesontque des empreintes imparfaites de ces Thui -tes, dont on retrouve le mode de division desfameaux et d’insertion des feuilles par une *amen plus attentif ; mais elles ne consti-pent pas des espèces distinctes, et ne sont,dans mon opinion, que des échantillons im-parfaits des espèces citées ci-dessus, et sur-tout du Th. divaricata.

Càllitrites.

Le genre CalUtris, limité parmi les plan-és vivantes au CalUtris quadrivalvis, Vent.{Thuia articuîata , Desf.), de l’Algérie , maisau quel on peut joindre le genre Libocedrus ,^ûdl., qui en diffère à peine, se distingue pars °n feuillage ainsi que par ses fruits. Il paraît^Présenté à l’état fossile par deux espèces,^°nt on a trouvé pour l’une les rameauxs eul s , pour l’autre les rameaux et le fruit, etJ ar quatre espèces dont on ne connaît que lesru ‘ts, fort analogues à ceux du CalUtris qua-d r Paiuïs.M.Eudlicher a formédel’une d’ellesgenre Hybothyà, mais sur un caractère si

Ces

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§ e r qu’il ne peutréellementpasêtreadmis.

dernières espèces ont été trouvées dansar gile de Londres à l’îleSheppey, et désignées^ <lr M. Bowerbank sous les noms de Cupres-Sin ùes curtus , Comptoni , thuioides et crassùs.Les deux espèces plus complètement con-

nues

Èodl.

sont : l’une le Callilrites Brongnartii ,

(Thuites calUtrina , Un g. ; Equisetum

r ac hyodon f Brong.), des terrains tertiairese France et d’Allemagne ; l’autre le Calli -

T- xm.

ni

trites salicornioides (Thuites salicornioides ,Ung.), dont M. Endlicher avait formé sougenre Libocedrites, qui ne me paraît pas dif-férer notablement du Callilrites , et qui pro-vient aussi des terrains de lignites tertiaires.

Frenelites, Endl.

Ce genre, considéré comme l’analoguedes Frenela ou CalUtris de la Nouvelle-Hol-lande, en diffère cependant en ce que, dansceux-ci, le fruit est formé de deux verticillesrapprochés, composés chacun de trois écail-les valvaires formant en apparence un seulverticille, mais composé de trois valves pluspetites alternant avec trois plus grandes.

Dans les fruits fossiles classés dans cegenre par M. Endlicher , et figurés parM. Bowerbank sous les noms de Cupressi -nites recurvatus et C. subfusiformis , il n’y aau contraire qu’un seul verticille de troisécailles égales, plus ou moins soudées parleur base. Les fruits du même lieu, rappro-chés par M. Endlicher du genre Actinostro-bus , en diffèrent de la même manière. Ilssont formés d’un seul verticille de troisécailles, tandis que les Actinostrobus actuelsont deux verticilles de trois écailles, maistellement rapprochés et égaux qu’ils sem-blent ne plus en former qu’un seul de sixécailles égales, mais accompagnées à leurbase de petites écailles verticillées par trois.

Par ces motifs, il me semble impossible deséparer en deux genres les fruits fossilesdésignés par M. Endlicher sous les noms deFrenelites et d’AcnNOSTROBiTES.

C’est un seul genre fort différent des Co-nifères vivantes de ces deux genres, auquelon peut laisser le nom de Frenelites , jus-qu’à ce que sa structure interne soit mieuxconnue, et jusqu’à, ce qu’on l’ait trouvéréuni à des rameaux; car, dans l’état ac-tuel de nos connaissances à son égard, onpeut douter s’il se rapproche davantage desFrenela ou des Widdringtonia.

** Cupressinées à feuilles alternes en spirale.

WlDDRINGTONITES, Endl.

M. Endlicher rapproche du genre Wid-dringtonia de l’Afrique australe quelquesConifères à feuilles alternes subulées ousquamiformes, qui ont, en effet, un peul’apparence des rameaux de ces arbres. Uneespèce, figurée par Unger sous le nom de

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