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au genre Plumeria, sous le nom de PL flosSaturni , et forme des autres les genresEchitonium ( 2 esp. ), Neritinium ( 2 esp. ),Apocinophyllum (4 esp.). Aucune de cesplantes n’est encore décrite ni figurée.
Famille des Gentianécs.
AI. de Münster a figuré sous le nom deViilarsiles Ungeri une feuille de Monte*Bolca, dont les rapports avec les feuilles deV Mar sia nymphoides me paraissent trèsdouteux.
Famille de» ©léacées.
Le genre Fraxinus a été reconnu dans lesmarnes de Parschlug d’après ses fruits etses feuilles , et M. Unger en a signalé uneespèce sous le nom de Fr. primigenia. Plu-sieurs fruits des terrains tertiaires d’Au-vergne me paraissent aussi appartenir à cegenre.
Dicotylédones de familles indéterminées.
A la suite de ces plantes, rapportées avecassez de probabilité, et quelquefois mêmeavec certitude, à leurs familles et à leursgenres, il faut ajouter les restes nombreuxdes plantes évidemment dicotylédones, maisindéterminables génériquement, et mêmecomme familles, et groupés par organes sousles titres :
D'Exogenites ( bois dicotylédons ),
De Phyllites ( feuilles dicotylédones),D’Antholithes ( fleurs ) ,
De Carpolithes ( fruits et graines ),
presque tous provenant des terrains ter-tiaires.
Quant aux bois, une étude spéciale aengagé M. Unger à en former des genresnombreux sous les noms de petzholdia ,Prilchardia , Withamia, Meyeniles , Nicolia ,Charpentieria , Piccolominiles , Bronnites ,Lillia , Brongnartites, Fichtelites , Mohlites ,Cottaites, Schleidenites. Mais indépendam-ment de ce que ces noms peuvent avoirl’inconvénient de paraître établir des rap-ports entre ces fossiles et des genres deplantes vivantes, dontils ne diffèrent que parla terminaison , cette division des bois fos-siles en genres repose sur des caractères dontla valeur n’est pas encore bien établie, etrien ne prouve que ce soient les bois depnres détruits actuellement.
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IVloiiocotylédonces.
Les débris de végétaux monocotylédons sontgénéralement très difficiles à rapporter àleurs familles; car, si l’on excepte les Pal-miers et un petit nombre de plantes dontles feuilles ont des caractères très particu-liers, ces organes, les plus fréquents à l’étatfossile, n’offrent que des caractères diffé-rentiels peu importants.
Les fruits, qui sembleraient devoir nousconduire plus facilement à une détermina-tion, manquent trop souvent de caractèresde structure interne, et alors leur formeextérieure n’est qu’un indice assez vague.
Nous n’énumérerons ici par familles queles plantes qu’on peut réellement rapporterà ces familles avec beaucoup de probabilité,laissant en appendices les Monocotylédonesde familles douteuses.
Famille des Graminées.
Les restes de cette famille sont beaucoupplus rares qu’on ne pourrait le supposer.
M. Unger a décrit et figuré dans le Chlo-ris protogæa , sous le nom de Bambusium se-pultum, une empreinte qu’il rapproche desBambous, et qui paraît, en effet, avoir lesprincipaux caractères d’une Bambusée.
Il signale aussi , dans son catalogue desplantes fossiles de Parschlug , un Culmilesarwidinaceus probablement de cette f a "mille. On a trouvé, dans les terrains ter-tiaires d’Auvergne , des rhizomes et desportions de tiges évidemment de Gram!'nées et probablement d’un Arundo ou C&'lamagrostis , et j’en ai vu d’autres à l’étatsilicifié provenant d’Egypte . Quant aux tig®?désignées sous le nom de Culmites jusqu’ ace jour, elles me paraissent étrangères à l afamille des Graminées. Ainsi les Culmil eSanomalus , Brong., et Gœpperti, Munst., res-semblent bien plus aux rhizomes des Tyv^ a ‘ou de certaines Amomées , qu’à ceux d eSGraminées.
La plante nommée par M. de SlernbeU?Bojera scanica , et placée à la suite des Gr a *minées par Unger, est aussi une tige mon 0 "cotyiédone non déterminable, une sorte d echaume, mais plutôt aussi d’une Scitamin^ eque d’une Graminée. Enfin les Culmitesdosus et ambiguus paraissent des tiges OrZostéracées et non de Graminées.