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&rown , établit d’une manière très vrai-*®niblable l’existence de cette famille re-marquable dès l’époque de l’oolithe infé-r ieure, quoiqu’il existe entre ce fruit etl -elui des Pandanées des différences difficilesa admettre, comme ne constituant qu’unes miple différence générique. M. Bucklanda donné à cette plante le nom de Podoca-^ya. C’est un fruit agrégé , gros commemie forte orange, présentant un axe assezBros sur lequel sont insérés une infinité dePetits fruits longuement pédicellés, dont laloge fertile se trouve ainsi près de la sur-face, et ne renferme, suivant M. Buckland,Mu’une graine cylindroïde, grosse commeOn grain de riz. Mais cette graine paraîtraitPlutôt une nucule épaisse à deux loges, etei ‘tourée de six écailles élargies au sommet,^mant une sorte d’étoile hexagonale , etProbablement soudées inférieurement entreoiles et avec les pédicelles. 11 semblerait<io, )c y avoir, dans cette plante, une organi-Sa tion plus compliquée que celle des Pan-panées et peut-être fort différente.
Une organisation très analogue paraîtraitPister dans des fruits , ou inflorescences,trouvés à Scarborough, souvent associésau tamia gigas , et entourés par ce singulierJnvolucre ou collier signalé par M. Yates.
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résulte de ces observations qu’il reste
aucoup de doutes dans mon esprit à l’é-de ce singulier fossile , dont il serait^' e n à désirer qu’on pût faire des coupeslï, ‘nces propres à mieux étudier sa structure.
Famille des Xipacécs.
Nipadites , Bowerb.
Bowerbank a décrit sous ce nom un^ e,lr e de fruits fossiles que j’avais désignéS ° Us celui de Pandanocarpum , et dont il aBnalé avec raison les affinités plus intimesav ec le genre Nipa, qu’avec les vrais Panda-nUs dont ces fossiles ont cependant la forme
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lri eure. Ces fruits sont très abondants
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e savant que je citais en distingue treizeCe sont des fruits ovoïdes, oblongsormes, anguleux, et qu’on reconnaît
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0lr été réunis en capitules, comme ceuxs es Pandanus et des Nipa; mais ils ne pré-e *Ûent qu’une seule loge contenant une^ r °sse graine ovoïde. Ce caractère les faitCombler davantage aux fruits des JVipa,T- xm.
dont ils ont aussi le tissu fibreux parfaite-ment étudié et figuré par M. Bowerbank.
Ce sont donc des fruits très analogues,sinon identiques, à ceuxJdesJVipa, genre trèsvoisin des Pandanus , dont on ne connaîtactuellement qu’une espèce des grandes îlesd'Asie . Quant au nombre des espèces ad-mises par M. Bowerbank , nous ne sommespas persuadés qu’elles ne soient pas établiesquelquefois sur des différences un peu lé-gères , qui sont peut-être de simples varié-tés individuelles, où le résultat du degréde maturité ou de la position de ces fruitsagrégés dans le capitule. M. Bowerbank arapporté à ce genre le fruit figuré par Par-kinson , que j’avais considéré comme unCocos , et désigné par le nom de C. Parkin-sonis. J’ajouterai que mon Cocos Burtinides terrains tertiaires de la Belgique , dontj’ai pu observer récemment de bons échan-tillons, est aussi un Nipadites très voisin duN. ellipticus de Bowerbank.
Un fait remarquable, c’est l’accumulationde ces fruits dans le bassin tertiaire de Lon-dres et de Belgique , tandis qu’on n’en a pastrouvé d’indice jusqu’à ce jour dans lesautres terrains tertiaires d’Europe . Y au-raient-ils été apportés par un grand cou-rant analogue à celui qui apporte encoreles fruits de l’Amérique tropicale sur lescôtes occidentales de l’Europe ?
Famille des Palmiers.
La famille des Palmiers a des représen-tants nombreux et bien évidents dans lesterrains tertiaires; il en existe même unexemple dans les grès de l’époque crétacée.En a-t-elle offert dans des terrains plus an-ciens ? C’est ce qui me paraît très douteux.
Feuilles.
Les organes qui peuvent le mieux carac-tériser cette famille sont les feuilles, qui ontdeux formes essentiellement différentes, lesunes flabelliformes ou en éventail, les autrespinnées comme les palmes du Dattier ; maisau delà de ces deux formes si tranchéesnous ne pourrions pas trouver des carac-tères propres à reconnaître les genres nom-breux qui affectent l’une ou l’autre de cesformes. On les a donc laissés réunis sousles noms de Flabellaria et de Phœnicües.Cependant les formes pinnées sont plus va-is