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Tome treizième.
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riées parmi les genres vivants ; elles pour- 1raient évidemment donner lieu à plusieurstypes distincts, et déjà parmi les fossilesnous avons distingué, sous le nom deZ eugophyllites , une forme très spéciale.

Flabellaria.

Cette forme de feuilles est la plus fré-quente. M. Unger en distingue douze es-pèces dans les terrains tertiaires, dont onzeobservées en Europe et une venant des An-tilles ; mais plusieurs de ces espèces sontétablies sur des échantillons bien impar-faits, et quelques unes devront peut-êtreêtre réunies par la suite.

M. Gœppert en indique une espèce duquadersandstein de Tiefenfurth en Silésie ;elle appartient évidemment à ce groupe;mais on sait que cette formation de l’époquecrétacé correspond pour le règne végétal aucommencement de la végétation tertiaire.

On a aussi rapporté au genre Flabellariades empreintes du terrain houiller queM, deSternberg a nommées Flabellaria borassi-folia. Mais M. Corda, qui a étudié les échan-tillons même de M. de Sternberg, a démontréque ce n’étaient pas des feuilles flabellifor-mes, mais une tige terminée par un faisceaude feuilles simples, et que la structure deces tiges et de ces feuilles les rapprochaitdes Dicotylédones gymnospermes.Nous avonsindiqué ces plantes sous le nom de Ptycho-phyllum dans la famille des Nœggerathie'es.

Nous ne doutons pas que le Flabellariaprincipalis des mines de Wettin, figuré etdécrit par M. Germar, ne soit une secondeespèce de ce genre ou un autre genre de lafamille des Nœggerathiées, si réellement c’estune feuille simple, lobée. La disposition deslobes n’est celle d’aucune feuille de Pal-miers .

On n’a jamais trouvé de Flabellaria dansles terrains jurassiques ou triasiques. Ainsila craie en recèlerait les indices les plusanciens.

Phqenicites.

J’avais indiqué une première espèce de cegenre, constatant l’existence de Palmiers àfeuilles pinnées, dans les grès tertiaires desenvirons du Puy en Vêlais. M. Unger en afait connaître une seconde espèce de Rado-boj, en Croatie , dont les grandes feuilles,très régulièrement pinnées, sont très carac-

térisées, et il rapporte à ce même groupedeux empreintes de feuilles des lignitetertiaires de Bohême, classées par M. deSternberg dans les Cycadites.

Le genre Phœniciles est essentiellementcaractérisé par ses folioles dont la nervuremoyenne est très marquée et qui sont ordi-nairement pliées le long de cette nervure;en outre, il y a d’autres nervures plus fines»parallèles à la nervure médiane, ce qui dis-tingue ces feuilles de celles des Cycas .

Zeugophyllites.

Sous ce nom, j’ai désigné une secondeforme de feuilles pinnatifides de Monocoty-lédones ressemblant à d’autres feuilles dePalmiers , telles que celles des Calamus , desDesmoncus , etc., dont les folioles ont pl u 'sieurs nervures principales et ne sont paspliées en carènes sur leur ligne médiane;dans la seule espèce de ce genre fossile, l eSfolioles sont opposées, comme dans quelquesCalamus . Cette espèce vient des mines decharbon de Rana-Gunge dans l’Indoustan îmais nous ne savons pas si l’on doit les rap'porter réellement au terrain houiller.

Tiges .

Palma CITES.

Je réunirai sous ce nom toutes les tig e *plus ou moins complètes et les bois bie 11constatés pour appartenir à la famille desPalmiers , c’est-à-dire les Palmaciles et l aplupart des Fasciculites d’Unger et de Cotta*Mais, quoique je ne doute pas que la P^

grande partie des bois de MonocotylédoneS

silicifiés appartienne à la famille des P aI 'miers, tant qu’une étude anatomique coi U"parative des tiges des diverses Monocoty ledones arborescentes actuelles ne nous aupas démontré quels sont les caractères J|

cell eS

des

distinguent les tiges des Palmiers dedes Pandanus , des Agave , des Yucea,Aloes , des Dracœna , des Ravenala , etc-?crois qu’on devra en laisser un grand P orI *bre sous le nom général d'Endogen» 6 ^Je dirai même que j’ai la certitude 4plusieurs bois de Monocotylédones pé trIdes Antilles appartiennent à d’autres f atDles que celle des Palmiers, quoique la Ppart se rapportent à cette grande