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avec certitude les Trigonocarpum du terrainhouiller dans la famille des Palmiers. Il mesemble cependant qu’il existe de si nom-breuses différences entre ces fruits et ceuxde tous les Palmiers connus, qu’on ne peutadmettre ce rapprochement que comme trèsdouteux.
Je dirai la même chose des fruits de laformation oolithique qu’il a figurés sous lesnoms de Carpolilhes conica, BucTdandii etareolata , et que M. Unger place avec douteà la suite de la famille des Palmiers. Laforme trigone dans les fruits est loin d’ap-partenir exclusivement à certains Palmiers;elle est fréquente dans d’autres famillesmonocotylédones, ainsi que dans beaucoupde Dicotylédones .
Famille des ILiliacées.
On a rapporté à cette famille beaucoup deplantes qui me paraissent lui être complé-tementétrangères. Ainsi le ClathrariaLyelli ,que j’avais moi-même rapproché des tigesdes Dracœna ou des Yucea , me paraît avoirplutôt les caractères des tiges des Cycadées.Il en est de même du genre Bucklandia. Lepremier ressemble aux tiges des Cycadées àbases des pétioles persistantes, comme lesCycas , Encephalartos , Dion , etc.; le second,aux tiges de cette famille à feuilles complè-tement caduques comme les vrais Zamia.Il restera cependant des doutes sur ces affi-nités, tant qu'on n’aura pas observé la struc-ture interne de ces tiges ou la nature desfeuilles qu’elles portaient.
Le genre Rabdotus de Sternberg (vol. JI,p. 193, t. XIII) me paraît une Sigillaire dé-formée et dépouillée de son écorce.
M. Corda a établi d'une manière très vrai-semblable que les tiges désignées sous lenom de Slernbergia ou d'Artisia, ne sontque les cylindres médullaires du genre qu’ila décrit sous le nom de Lomatophloios , etque nous avons indiqué dans la famille desLépidodendrées comme un Lepidovhloios.
Cette détermination s’applique-t-elle àtoutes les tiges, assez rares du reste, qu’on aplacées dans ce genre Artisia? C’est ce qu’unexamen particulier de ces tiges pourra seuldécider. Quelques unes d’entre elles semble-raient offrir une écorce charbonneuse avecde vraies cicatrices transversales disposéesa peu près comme dans jes Pandanus . Mais
ces caractères sont assez vagues et de natureà laisser des doutes sur la nature de ces vé-gétaux.
M. de Sternberg avait d’abord désignésous le nom de Scitaminües musæformis , &ensuite sous celui deCromyodendronradni 'cense, une tige du terrain houiller de Radnitzqu’il comparait aux bases de feuilles engai-nantes des Musa , et que M.Unger place parnUles Liliacées. Mais M. Corda, d’après sastructure interne, la considère comme unPsaronius, ce qui s’accorde mieux avec s aposition géologique, et lui donne le nom d®Psaronius musæformis .
Il ne resterait donc dans la famille de*Liliacées que très peu de plantes fossiles •
1° Les Yüccites de MM. Schimper etMoU-geot, impressions de grandes feuilles allon-gées, légèrement concaves, entières, à nervu-res fines et parallèles ressemblant, en effet, ®celles des Yucca , des Dracœna ou des AgaV 0,Le Muséum de Paris en possède un échan-tillon provenant également du grès big® rredes Vosges , qui est plus complet que ceu*figurés par les savants que je viens de cit er 'et qui me paraît confirmer, à plusieu^égards, le rapprochement indiqué par eu**
2° Une plante constituée en un genre P al 'ticulier sous le nom de Preisleria, par^-Sternberg, et qu’il compare à certainAsparagées. 11 est établi sur un petit ** d 'meau trouvé dans le keuper des environ 5de Bamberg , portant des feuilles ovale 5oblongues, à nervures parallèles, et tevw iflepar une panicule de petits fruits b aCciformes. Plusieurs échantillons seraient nécessaires pour bien définir ce genre et seèrapports naturels.
En considérant les Asparagées et les SU 11
lacées comme formant une seuleavec les Liliacées , on doit aussi citer i clSmilacites, empreintes de feuilles desrains tertiaires fort analogues , parforme et leur nervation , aux feuilles ^Smilax. J’en ai fait connaître une eSP e(d’Armissan, près Narbonne , et M. Ungef
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