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Leçons de géométrie analytique : comprenant la trigonométrie rectiligne et sphérique, les lignes et les surfaces des deux premiers ordres / par Louis Etienne Lefébure de Fourcy
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GÉOMÉTRIE ANALYTIQUE A DEUX DIMENSIONS. 283

diamètre A.r au même point T. Ce point ne pourrait changer quedans le cas x" changerait.

Donc , si j de chaque point dune droite donnée , on mène deuxtangentes à une ellipse, et quon joigne les deux points de contact ,on aura des sécantes qui viendront toutes se rencontrer en unmême point situé sur le diamètre conjugué de celui qui est parallèleà la droite donnée.

Et réciproquement, si, par un point donné dans le plan duneellipse , on lire différentes sécantes , et que , par les points cha-que sécante rencontre la courbe , on mène deux tangentes, le lieudes points dintersection de ces tangentes , ainsi prises deux à deux ,sera une droite parallèle au diamètre conjugué de celui qui passepar le point donné.

354. La conformité des équations [ej et [e,] donne encore unmoyen simple de décrire une ellipse par points, lorsquon connaîtdeux diamètres conjugués aa', ab', et langle quils font entre eux.Sur le premier, par exemple, on décrit une ellipse dont les axessoient o.a' et ab' ; et ensuite on incline (tig. 147 ) les ordonnées MP,M'P',... sous langle donné, sans changer leurs longueurs: lespoints N, N',... trouvés par ce procédé appartiennent à la courbe.

Quadrature de l'ellipse.

355. Si, du centre de lellipse, avec un rayon égal au demi-axe AB (fig. 148 ), on décrit un cercle, et quon nomme a le demi-axe AB , b le demi-axe perpendiculaire AD, et y , Y, les ordon-nées telles que IN P et MP, élevées au même point P, on a vu (3o3)?/ b

que =-. Je vais démontrer que les aires de lellipse et du cer-cle sont aussi dans le même rapport.

Inscrivons à la circonférence un polygone quelconque GMM'B,de chacun de ses angles al laissons îles perpendiculaires sur laxeBC, et joignons les points ces droites rencontrent lellipse : onformera ainsi le polygone GA'jN'B intérieur à cette courbe.

Cela posé, un trapèze quelconque PINiM'P', pris dans le der-nier polygone, aura pour mesure |(PN -f- P'N') X PP' ; et le tra-pèze correspondant PMM'P', pris dans le cercle , aura pour me-sure liPM + P'M') X PP'. Ces deux trapèzes seront donc entre