Buch 
Leçons de géométrie analytique : comprenant la trigonométrie rectiligne et sphérique, les lignes et les surfaces des deux premiers ordres / par Louis Etienne Lefébure de Fourcy
Entstehung
Seite
366
JPEG-Download
 

366

DEUXIÈME PARTIE.

Ac 1 + Bc + C = o, (2Âc + B)rf+Dc + E = o;

et on en tire

B ± ^/B»-4AC i d

aA aAy'B 2 4 AC

D BDaAE

2A 2A

râleurs qui reviennent à celles du n° 248. En les mettant dansléquation y=cx-\-d, on aura les asymptotes.

Exemple II. Soit léquation

y 3 3 axy-j-x 3 = o.

Dans ce cas, on a U = ?/ 3 +ai 3 , U, = 3 axy, T=c 3 +i,T, = 3 ac, T r = 3 c 2 ; et les équations [2] et [ 3 ] sont

c 3 -f i =0, 3 c 2 d 3 ac = o: d c =1, d a.

Donc la courbe a une asymptote dont léquation est y = xa.Cest la droite GH (fig. 2o5).

477. Plusieurs auteurs déterminent les asymptotes en les consi-dérant comme limites des tangentes. Cette proposition, qui a étévérifiée à légard de lhyperbole (4«6), peut se démontrer dunemanière générale. Supposez que le contact séloigne à linfini, etque la tangente MR (fig. 206) devienne GII, dont léquationest y = ex + d. Soient x', y', les coordonnées du point M;

y r

menez AM dont léquation est y Quand le contact est

à linfini, RiV^et AM devront être considérées comme parallèles :or, alors la tangente RM coïncide avec GII ; donc aussi alors AM

y r

doit devenir parallèle à GII ; donc limite de ^ = c.

Maintenant menez lordonnée MP qui rencontre GH en N, etmenez aussi AE parallèle à GII. La fig. donne ME=MPPE= NEMN. Mais MP=i/, PE = ca;', NE = AG = d; parconséquent y' ca:' = dMN. Or, quand le point Mséloigneà linfini, puisque la. tangente devient GII, il faut que la dis-tance MN devienne nulle ; donc limite de (y' cx')=d.

Ainsi, on voit que les valeurs de c et d sont les mêmes pour leslimites des tangentes que pour les asymptotes.