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Leçons de géométrie analytique : comprenant la trigonométrie rectiligne et sphérique, les lignes et les surfaces des deux premiers ordres / par Louis Etienne Lefébure de Fourcy
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GÉOMÉTRIE ANALYTIQUE A DEUX DIMENSIONS. 585

Dailleurs cet axe est encore tangent, puisque/'(a) = o. Dans lescas dont il sagit léquation proposée f(x)=o a un nombre impairde racines égales à a, et pour cette raison on convient de regar-der le point de contact U comme résultant dun nombre impairdintersections qui se sont réduites à une seule.

11 serait facile de faire remarquer dès à présent différent ordresde contact entre la droite Ax et la courbe, selon lordre de lapuissance par laquelle commence le développement de y'. Maisces considérations appartiennent en propre au calcul différentiel,et ne doivent pas en être séparées.

499. Je placerai encore ici dautres propositions assez impor-tantes , qui sont attribuées à Uolle , auteur dun procédé, connusous le nom de Méthode des cascades , pour résoudre les équa-tions numériques.

Si on construit (fig. aaf>) le lieu de léquation y =f(x) , il estévident quentre deux intersections consécutives de la courbe aveclaxe des x , il y a au moins un point, tel que M, dont lordonnéeMP est plus grande que celles qui la suivent ou qui la précèdentimmédiatement ; et je vais montrer quen ce point la tangente estparallèle aux abscisses. En effet, soit AP = a , faisons x = a -f- hdans f{x), et nommons 7/ lordonnée correspondante à a -f- h : onaura, comme dans le n° 497,

y '=/(«) 4

I .2

etc.

En donnant à h des valeurs positives ou négatives, mais toujourstrès-petites, on trouvera les ordonnées qui suivent ou qui précè-dent immédiatement MP : or, toutes ces ordonnées doivent êtremoindres que MP ou J\a) ; donc la quantité

hf(a)

fr/»

1.2

+- etc.,

qui est ajoutée iaf{a) dans tf , doit rester constamment négativepour toutes les valeurs très-petites de h, soit positives, soit néga-tives. Daprès les raisonnemensdu numéro cité, cette condition nepeut pas être remplie à moins quon nait/'(a) =0 ; donc la tan-gente au point M est parallèle aux abscisses. Il est dailleurs pos-sible quil y ait, entre deux intersections consécutives de la courbe

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