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PRÉPARATIONS DU PREMIER DEGRÉ.
est représenté par le produit de deux facteurs inscrits sur chacund’eux. Le plus ordinairement, l’assortiment se compose de six'peignes, dont le nombre de dents par rangée va en augmentantà partir de celui qui commence le travail, dans les rapports de13, 26, 32, 60, 80 et 120; c’est-à-dire que le premier n’aque 13 dents dans l’espace qui en contient 120 pour ledernier.
Le peigneur opère ordinairement sur des poignées de filassede 0 k ,12 à 0 k ,15. Il fait passer les mèches à plusieurs reprises surles pointes des aiguilles, et engage successivement les deux boutsde manière à peigner la totalité. En conséquence, la partie flot-tante qu'il fait passer sur les dents, doit toujours être un peuplus longue que celle qu’il roule autour de sa main. 11 piqued’abord la pointe de cette partie flottante, puis il la fait cheminerparallèlement à elle-même et avec ménagement jusqu’à la partiequ’il retient, de manière à fendre et à séparer légèrement lesfilaments sans produire d’efforts nuisibles.
Tous les soins que l’on apporte au peignage, ne peuvent em-pêcher un déchet assez considérable de matière occasionné parles corps étrangers et par les parcelles de chènevotte qui étaientrestées dans la mèche ; cette nature de déchet constitue une pertecomplète. 11 se sépare, en outre des filaments longs, une quantiténotable de brins courts qui restent engagés dans le fond desdents d’où ils sont tirés à la main.
Ces brins courts que l’on nomme étoupes sont retravaillés àla carde, et utilisés à des produits de moindre qualité queceux provenant des fibres peignées, que l’on désigne sous le nomde longs brins.
La proportion entre les quantités de longs brins de déchet etd’étoupes, varie avec la qualité de la matière et l’habileté dupeigneur. Cependant on compte moyennement, pour 100 kil. delin brut peigné, un rendement :
En longs brins,de. 65 à 54
En étoupes. 30 à 40
Déchets. 5 à 6
100 — 100