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PRÉPARATIONS DU PREMIER DEGRÉ.

Des peignes et du porte-peignes de la machine. Les dents secomposent, ainsi que celles des peignes à la main, d’aiguillesen acier qui ont une grosseur variable de 2 millimètres 1 /2 à 3millimètres ; elles sont encastrées perpendiculairement dans uneplaque fixée par trois vis v sur une règle en fer R, qui est dis-posée horizontalement et attachée au hâti par une de ses extré-mités, comme on le voit aux points o des montants intérieurs.Il y a 6 montants semblables dans la machine , et chacun porteune série de peignes. Les deux du milieu en ont 6 de chaque côté.Les deux extrêmes en ont jusqu’à 7. La fig. 9 bis. donne tousles détails nécessaires à .l’intelligence du montage d’un peigne.

La monture R du peigne est ordinairement en cuivre , tandisque les dents sont en acier trempé. La disposition de la dentureest établie d’après les règles que nous avons indiquées, c’est-à-direde manière à ce que le lin rencontre des dents plus fines et plusserrqes à mesure que le travail s’effectue. Ainsi supposons queles pinces marchent dans la direction de la flèche dans la fig. 9,et que le peignage commence du côté gauche. Les dents serontd autant plus fines et plus rapprochées qu’on avancera vers ladroite de la machine 5 elles seront de même moins espacées dansles peignes du bas que dans ceux du haut, où le travail s’opèresur la partie du lin qui n’a pas encore été ébauchée par le peigneà la main. On garnit la machine , de chaque côté , de 24 à 2opeignes qui concourent simultanément au peignage.

C’est par les porte-peignes 0,0,0, que le mouvement estcommuniqué aux peignes. Ces porte-peignes sont attachés à deuxarbres coudés D en fer forgé, portés dans des tourillons quireçoivent leur mouvement, l’un par une poulie motrice P, etl’autre par une communication de mouvement des roues droites{, t de même diamètre, pour que la vitesse reste la même.

On imprime le mouvement aux deux arbres supérieurs D'D' parl’entremise des bielles II, qui les relient aux premiers. Lesmanivelles des deux arbres DD ont une longueur un peu moindreque les précédentes, et passent dans des coussinets fixés aux pointssupérieurs des montants 0,0. De cette manière les quatre arbresreçoivent simultanément le même mouvement circulaire continu.

La fig. 10 représente l’épure des positions extrêmes des mani-