COTON.
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direction de son plus gros diamètre de quantités égales dans destemps déterminés à partir du commencement du travail, le nom-bre de révolutions de l’arbre Q ira graduellement en diminuant.Et en définitive, si ce mouvement variable de l’arbre Q et le mou-vement constant de l’arbre principal M, peuvent être en mêmetemps transmis au pignon K, la vitesse résultante transmise àl’arbre des bobines se composera donc de ce double mouvement.
Décrivons les moyens mécaniques employés pour commanderle cône E, et indiquons ensuite comment le mouvement complexepeut se transmettre des deux sources différentes à l’organe qu’ildoit commander.
Sur une partie du haut du bâti se trouve fixée horizontalementla crémaillère ou peigne R, qui avance dans le sens du gros dia-mètre du cône aumoyen des leviers ou dents courbes r, r'; il noussuffit d’indiquer pour le moment que ces leviers sont sollicités parune tige verticale t lorsque tout le système esten mouvement. Cha-cune de ces dents est disposée de manière à faire avancer la crémail-lère d’un espace égal en engrenant dans les crans ou entailles e, e’,placées alternativement des deux côtés delà crémaillère. Celle-ci étant reliée par un système de leviers l, l' à la poulie àgorge O', qui porte la courroie O du cône, fait avancer cette der-nière sur le cône d’une quantité égale à l’espace qui existe entredeux crans de la crémaillère. L’arbre q fait donc un nombre detours moindre à mesure que la courroie O avance. Ce mouve-ment variable de l’arbre q est transmis au pignon 9, par l’entre-mise des commandes 7 et 8; le pignon 9 transmet à son tour sonmouvement à la roue z qu’on nomme différentielle , parce qu'eneffet cette roue reçoit d’un côté le mouvement variable dont nousvenons de parler, et de l’autre , un mouvement constant del’arbre principal M. C’est en résumé ce double mouvement quidoit être transmis aux bobines ; cette transmission s’opère parles dispositions que nous allons décrire fig. 12, 13 et 14.
La fig. 12 représente une coupe du système faite parallèlementà l’axe M; et la fig. 13 une coupe verticale perpendiculaire àl’axe.
La roue différentielle z est callée sur l’arbre moteur M. Elleporte dans le sens d’un de ses rayons un renflement qui forme le