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PRÉPARATIONS DU SECOND DEGRÉ.
rouleaux compriment encore, pour le mieux arrondir, le rubanqui, ainsi formé, tombe dans un pot o, destiné à le rece-voir.
Comme nous n’avons fait qu’indiquer l’existence des peignes,sans nous étendre sur leur mouvement, afin de faire mieux saisirl’ensemble de la disposition, nous allons revenir maintenant surla description plus détaillée de leur construction; nous avons ditqu’ils doivent s’avancer des cylindres cc' aux cylindres EE'.Leurs aiguilles en acier, au nombre de 100 à 120, sont fixéessur des plaques de cuivre i i , représentées en détails fig. 3.Ces plaques sont adaptées sur des porte-peignes ou barrettes,placées au nombre de-23 ou 24 sur deux rangs superposés b b'.A chacune de leur extrémité, ces porte-peignes sont terminéspar des retours d’équerre, dans lesquels sont pratiquées deuxrainures droites verticales, pour recevoir le bord des règles la-térales h , qui leur servent de guides lorsqu’ils s’abaissent ous’élèvent.
Les peignes sont conduits au moyen de deux vis de rappel v vqu’on voit en détails fig. 4. Ces vis sont placées dans l’intérieurde la machine latéralement sous les porte-peignes. Les extré-mités x , x' des barrettes sont taillées obliquement, de manière às’engagei-dans les filets des vis, comme des dents d’engrenage. Ilsuit de là, qu’à chaque tour de vis, une des barrettes avance etfait avancer avec elle une longueur proportionnelle de ruban;mais à chaque révolution de la vis, une barrette se présentantprès des cylindres étireurs, ne peut aller plus loin , et doit parconséquent revenir sur son chemin, comme le ferait une toile sansfin. Ce mouvement a lieu de la manière suivante :
Dès qu’un porte-peignes est arrivé au dernier filet, il est ren-contré par deux cames m , fixées une au bout de chaque axe desvis, et qui le font tomber à la partie inférieure ; là il est reçu pardeux vis de rappel v' exactement semblables aux premières, maistournant en sens contraire. Ces dernières ramènent par conséquentles barrettes vers leur point de départ, et à mesure que celles-ci yarrivent, deux cames m', semblables aux précédentes, les fontremonter dans les filets des vis supérieures. Cette disposition quipermet aux peignes d’approcher de très-près les cylindres et qui