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PRÉPARATIONS DU SECOND DEGRÉ.
tabliers en cuir. La vitesse reste par conséquent la même et estégale à celle des cylindres fournisseurs.
Les vis qui font marcher les peignes sont commandées par lesdeux paires de pignons coniques oo' oo' , que l’on voit en détailfig. 4 et 5. Les premiers sont placés sur l’arbre q , et les secondssur les extrémités des vis. Le pas de ccs vis est d’environ 0”015,les peignes avancent par conséquent d’autant à chaque révolu-tion. Cette vitesse doit d’ailleurs être la même* que celle des cy-lindres fournisseurs.
La rotation des cylindres étireurs EE' leur est imprimée parles roues d’engrenage fixées à l’extrémité opposée de l’arbrequi porte les poulies motrices. La roue 12 engrène avec uneroue intermédiaire 13, commandant le pignon 14, qui estporté sur l’arbre R des rouleaux inférieurs de pression l'i'. Laroue 15, plus étroite, se trouve au-dessus de la roue 12 dontelle reçoit le mouvement, pour le transmettre définitivement pardes intermédiaires à une roue placée sur l’axe du rouleau net-toyeur r.
Enfin, la machine est munie d’un compteur que l’on voit en x.C’est une vis sans fin faisant mouvoir une petite roue fondueavec un axe, sur lequel est adaptée une seconde vis sans fin sem-blable à la première. Cette vis engrène à son tour avec une se-conde roue dont la vitesse est considérablement ralentie. L’arbrede cette dernière porte une came qui, après chaque révolu-tion , vient agir sur le ressort d’une sonnette, et prévient que lescylindres ont fait le nombre de tours déterminé. Les figuressont trop petites pour indiquer les détails de ce mécanisme, quiressemble d’ailleurs à tous les compteurs connus, et qui a unbut que l’on comprend également bien, et dont nous avonsdéjà dit quelques mots en parlant du compteur des batteurs.
La vitesse de la machine doit laisser le temps à l’ouvrier d’é-taler les méchettes sur les deux tabliers. Il faut un certain soinpour disposer les extrémités de ces méchettes de façon à ce queles filaments se trouvent convenablement échelonnés dans le ru-ban. L’expérience indique que le rapport des étirages doit êtrecompris entre 40 et 60; une plus grande vitesse échaufferait lamatière et la collerait contre les cylindres. On voit qu’elle est bien