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PRÉPARATIONS DU SECOND DEGRÉ.

Les différentes machines employées pour les préparations dusecond degré de la laine longue, présentent beaucoup de partiessemblables ; c’est qu’elles ont en effet toutes pour but des étirageset des doublages. Mais la nature de la matière première lui donnantdes tendances à feutrer, le redressement et l’allongement de cettematière filamenteuse ne pourraient avoir lieu qu’imparfaitement,si l’on ne possédait des machines détruisant ces propriétés feu-trantes , et qu’on a pour ce motif appelées défeutreurs. Lorsquela matière première est portée aux défeutreurs, elle a déjà étédoublée. Plusieurs rubans provenant du peignage n’en formentqu’un au défeutrage. Cette réunion a lieu à une première ma-chine qu’on nomme par conséquent réunisseuse.

Le tortillonnage pratiqué après le doublage a le même butque le défeutrage qui le prépare, seulement il agit d’une ma-nière plus énergique sur les filaments condensés en ruban,au défeutrage ces filaments étant plus isolés et plus facilementatteints.

Ce n’est qu’après le défeutrage que les machines à préparerreçoivent le nom d’étirages. et ce nom change de nouveau lors-que, au lieu de livrer les rubans aplatis dans des pots, elles lesroulent et les disposent sous forme de bobines. On leur donnealors le nom de bobinoirs.

Nous aurons donc pour les métiers à préparer du second de-gré , employés pour la laine peignée, cinq sortes de machinesà étirer et à redresser :

1° Les réunisseuses.

2° Les machines à torlillonner.

3° Les défeutreurs.

4° Les étirages proprement dits.

5° Les bobinoirs.

Nous allons procéder à la description de ces machines, et pourne pas la compliquer plus que de besoin, nous ne nous occupe-rons ni des dimensions ni des vitesses quant à présent; nousréunirons les différents nombres qu’il est nécessaire de connaître,dans des tableaux placés à la suite de la description que nousallons commencer.

Réunisseuse. PI. X, fig. l re . Plan général de la machine ; on a