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PRÉPARATIONS DU SECOND DEGRÉ.

cas une perte de temps. Les différents mécanismes proposés pourobvier à cet inconvénient ont toujours pour but d'empêcher laformation des mariages, ou de les couper, et de faciliter le ra-justement du fil : ils ont par conséquent reçu les noms de coupeou purge-mariage.

- Coupe-mariage. La fig. 7 représente un des brise-mariages lesplus simples et dont la disposition est indépendante de la con-struction du tour. Il consiste en deux cylindres en verre dd, ce ,placés entre la croisure et le va-et-vient. Ceux-ci ont entre euxun intervalle suffisant pour laisser passer librement un fil uni telqu’il doit être régulièrement produit, mais trop étroit pour livrerpassage à un bourrillon ou à un mariage. Ce contact de la soiehumide contre les cylindres empêche les fils de glisser et d’allerplus loin. La fileuse arrête alors le tour et rajuste les brins. Lafig. 7 indique la marche générale des fils de la bassine au va-et-vient. a, a figurent les cocons, b, b les fils, u les filières, c la croi-sure ou croisade, d,d les barbins déterminant l’écartement du filde soie. Le second cylindre e e est nommé purgeoir , et f indiquele va-et-vient. Cet appareil a été imaginé par MM. Lacombe etBarrois, fdateurs de soie à Alais .

Nous avons représenté dans la fig. 8 un coupe-mariage del’invention de M. Rieu, du Gard , qui ne nécessite pas la coo-pération de l’ouvrière. Le mécanisme coupe le mariage aussitôtqu’il se forme, et les fils restent réguliers et continuent leurtrajet.

La disposition générale du tour est toujours la même. Les co-cons sont figurés dans les bassines a a, les filières en b b. C’est àla sortie de ces dernières que sont disposés des espèces de ciseauxcorrespondant à un petit mécanisme qui les force de se rappro-cher et de couper le bourrillon dès qu’il se présente. e,f indiquela croisure, d, dles fils, f, f les barbins, g , h les montants et latraverse des bâtis, i la traverse du va-et-vient, k une tringle enverre pour purger la soie, l , l, l des guides dirigeant la soie surl’asple m, mis en mouvement par la roue n, commandée à sontour par le pignon o. Au lieu de diriger les fils invariablementdans le sens horizontal, comme nous venons de l'indiquer, onleur fait prendre souvent la direction verticale pour les conduire

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