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FILAGE.
cale, qui suffit pour le faire comprendre d’après ce qui vientd'être dit sur ces métiers en général.
Les dispositions de la broche a , de l’ailette o, sont celle dumétier de MM. Andrew, précédemment décrite; c’est-à-direque la noix n commande l’ailette fixée sur la broche, et celle-ciporte à sa partie supérieure la bobine a, qu’elle fait tourner dansson mouvement de rotation contre l’embase e. Le détail de labobine de l’ailette et de la broche, est indiqué par la coupe ver-ticale de ces parties sur une plus grande échelle, fig. 18. Cemétier n’offrant d’ailleurs rien de particulier, il suffit de décrirela marche générale du travail,«pour le faire comprendre.
On place les bobines B, qui contiennent les préparations, surdeux étages du montant q, fixé à sa partie inférieure u', sur lebâti en fonte A, B, C, D. Les mèches se déroulent dans uneencoche de la mollette p. Celle-ci tourne en sens inverse dela direction des fds, pour diminuer leur tension et conserverleur élasticité; ils vont ensuite se doubler et s’étirer entre lestrois paires de cylindres, placées comme à l’ordinaire symé-triquement de chaque côté du bâti. A la sortie des étireurs,les fils sont guidés par les ailettes o qui les tordent par leurmouvement rapide de rotation, imprimé par un tambour placésur l’arbre I, et dont les cordes croisées sur des poulies derenvoi enveloppent les noix n. La fig. 19 donne le tracé horizon-tal de la commande des broches. De l’ailette, le fil est dirigé surla bobine a , dont le mouvement ralenti permet au renvidaged’avoir lieu avec une vitesse égale à la différence des deux im-pulsions de l’ailette et de la bobine. Le mouvement régulierde va-et-vient ascendant et descendant de cette dernière, pourque l’enroulement ait lieu uniformément sur toute la hauteur,est communiqué par le chariot 7c, mû par une combinaison deleviers à bielle L,J, qui n’offre rien de particulier. La ma-nière d’imprimer le mouvement des cylindres étireurs, étant faitepar une suite de roues droites dont la première est placée surl’arbre 1 , leur disposition générale n’offrant rien de particuliernon plus, nous avons supprimé l’élévation qui donne cette com-mande.
Le métier continu présente l’avantage de pouvoir être surveillé