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FILAGE.

de façon que l’encoche à l’autre extrémité du levier u' soit légè-rement soulevée de dessus le point d’appui du levier S, pendantque la forme plus allongée de l’encoche v' lui fait encore retenirle levier S'. Celui S prend alors un mouvement en arrière, qui estarrêté par un point fixe d", placé sur R, en même temps que, parle bras courbe supérieur a" de ce levier, il met en mouvementcelui d’embrayage u de façon à dégrener les roues 8 et 7,qui faisaient mouvoir les cylindres étireurs qui s’arrêtent aus-sitôt; le second bras courbe b", attaché au bras du levier af,en laissant tomber la pédale x de l’arbre u, engrène la roue 13et le pignon 14. En continuant sa course, la saillie courbe wrencontre le second crochet, et continue à baisser le levier R.et fait par suite lever davantage l’autre extrémité, qui dégagel’encoche du point v' du levierS', qui devient libre sur sonaxe t/, et peut dégrener avec le pignon 14 de la roue 15, cequi arrête complètement la course du chariot. L’action continuealors encore pour les broches si l’on veut produire une grandetorsion.

Les deux derniers mouvements que nous venons de décrire,étant combinés pour obtenir le surfilage ou donner le sup-plément de torsion, doivent commencer plus tôt ou plus tardavec la finesse des fils à produire ; c’est pour cette raison que lescrochets du bras de levier R', qui les déterminent, peuvent êtredéplacés par lefileur, et agir en un point plus ou moins avancéde la course, suivant les numéros de fil à former.

Nous avons supposé dans ce qui précède que le métier travail-lait, que les cylindres étireurs livraient les fils attachés à l’extré-mité des broches, que c’était ainsi garni de fils que le chariotétait arrivé à l’extrémité de sa course; alors, pour continuer latorsion et commencer le renvidage, qui doivent être exécutés à lamain , l’ouvrier saisit le manche de la manivelle tt, et fait avancerl’arbre /", sur lequel est fixée une roue 15, qui engrène alors laroue conique 16, callée sur l’extrémité de l’arbre vertical c', por-tant à la partie inférieure la poulie à courroie U qui a été mention-née. Dans la position actuelle, l’arbre /"est maintenu par l’extré-mité h" de la tige (/, qui peut glisser dans une coulisse i', etdont le bout vient butter contre celui de l’arbre /", au moment où