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de même , et je ne crains pour toi qne l’env
barras des applaudissement
L E T T R E L Y.
RicaâIbbeNj i
Ci h e z, les peuples de l’Europe le premierquart-d’heure du mariage aplanit toutes lesdifficultés : les dernières faveurs sont tou-jours de même date que la bénédiction nup-tiale. Les femmes n’y sont point comme nosPersanes , qui disputent le terrein quelque-fois des mois entiers : il n’y a rien de si fplénier 5 si elles ne perdent rien, c’est qu’ellesn’ont rien à perdre : mais on sait toujours, ichose honteuse ! le moment de leur défaite;et sans consulter les astres , on peut prédire :au juste l’heure de la naissance de leurs.enfans.
Les François ne parlent presque jamais |de leurs femmes : c’est qu’ils ont peur d’enparler devant des gens qui les connoissentmieux qu’eux.
Il y a parmi eux des hommes très-mal-heureux que personne ne console , ce sont..les ntaris jaloux; il y en a que tout le monde