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etr c mal entendus» ou falsifiés, rendit une ordon-nance en i3o4 , qui les fit disparoître des actes juri-diques. Déjà , l’.empercur Justinien , dans le 6 e siè-c i°» et Basile, daus le 9 e , avoient rendu des éditsqni décernoientla peine de crime de faux contre ceuxqui se servivoient d’ahréviations ou de sigles, en co-piant les lois de l’empire. Les abrévialeurs du grandVurquet, dans la chancellerie romaine, en ont con-ser vé l’usage.
Les manuscrits des i3 e et 14 e siècles en fourpiil-i^nt, et on les doit à la barbarie des temps scolasti-c l Ue s. Les éditions du i5 e siècle en sont tellementchargées que l’on a été obligé en i/ ( 83 de publierU n traité sur la manière de les lire. Liber dans mo-v-Litn legendi abbreviaturas. De La Curnc de Sainte-^alaye a recueilli un alphabet des abréviations lati-
Ues, pour aider à déchiffrer les écritures. De Vainesei les autres diplomatisles ont aussi donné le leur;Utais l' usa ge aide plus à cette lecture que la théorie.Les signes d’abréviations dans les livres d'images ,
d s
a, 's les premières éditions do Mayence, dans cellesCologne , de Strasbourg , de la Hollande et de laSandre, etc. , sont à peu près les mêmes. Us diffèrent
Se ule
tuent en nombre.
fies
Les abréviations sont désignées au-dessus des Jet—P ar une petite barre horizontale , par une s