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Des eaux de source et des eaux de rivière, comparées sous le double rapport hygiénique et industriel : et spécialement des eaux de source de la rive gauche de la Saône, près Lyon, étudiées dans leur composition et leurs propriétés, comparativement à l'eau du Rhône / par Alphonse Dupasquier
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207 m (640pieds) bien inférieure, dès-lors, au sol de

La.Croix-Rousse. Mais si lon donnait à ce canal une

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pente intermédiaire entre celle du Rhône et celle dela Saône , en amont de Lyon , cest-à-dire 60 centi-mètres par kilomètre, pente bien faible pour de leaupotable coulant à découvert, son débouché se trou^verait alors juste b peu près b la hauteur nécessaire; ilserait b une élévation de 271 m . Leau, amenée par cecanal pourrait ainsi se rendre dans les maisons du pla-teau. Mais, b coup sûr, aucun esprit sérieux ne songerab un pareil travail ; les calculs qui précèdent ont seule-ment pour but déclairer une question de niveau , dontgénéralement on ne se rend pas bien compte (1).

(1) La dérivation de lOurcq , à Paris , a définitivement résolu laquestion de savoir , si leau dun canal découvert, servant à la navi-gation , peut servir en même temps, comme eau potable, auxusages alimentaires dune ville. Ce grand travail, conçu et entreprispar M. de Manse, gendre de Riquet , en 1676, interrompu aprèsla mort de Colbert , repris sous le consulat, et à moitié fait souslEmpire, se trouvait suspendu de nouveau, en 1816, soit parsuite des événements politiques, soit par leffet de critiques plusou moins fondées ; lorsque le Gouvernement institua, pour léclairersur les décisions à prendre, une commission réunissant les plushautes notabilités scientifiques de l'époque , ( MM. Thénard, Hallé ,de Prony , Bruyère, Tarbé, etc.). Cette commission, supposant,daprès des théories généralement admises , quune vitesse de0 35 à O m 40, par seconde , serait suffisante , sous le rapport dela salubrité, pour une eau potable, coulant sans interruption surle sol, dans un canal en terre , conclut à lachèvement de celui delOurcq, dont lentier développement, de Mareuil à Paris , devaitavoir 93,922 mètres. Elle avait calculé , et consigné dans son rap-port : dune part, que les travaux qui restaient à faire porteraient la