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corps brun tacheté de vert ; le dessuscïes ailes blanc , ainsi que tout ledessous du corps et les pennes pri-maires ; les secondaires vertes ; laqueue noire. Cet oiseau ne se trouveque dans l’Inde .
LAIE. Femelle du sanglier, yoy.SANGLIER.
LAINE. C’est la toison du mouton.On désigne par l’adjectif laineux oulanugineux, les plantes ou les raci-nes d’une plante recouvertes de poilssemblables à de la laine ou à un tissudrapé. Ce terme de comparaisonsert encore dans toute autre partied’histoire naturelle.
LAISSE DE HER. Terme usitéchez les habitans des côtes maritimes.Il indique les terrains que la mercesse de couvrir de ses flots.
LAIT. Substance nourricière quiexiste dans les mamelles des mam-mifères femelles; c’est la premièrenourriture de l’homme et de la plu-part des autres animaux. Celui desvaches, des chèvres, des brebis, etc.,est pour tous usité dans les villes com-me aux champs. Le lait d’ânesse estconseillé dans plusieurs maladies.
LAIT DE LUNE. Dénominationdonnée à la chaux carbonatée pul-vérulente. On donne celui de lait demontagne à l’agaric minéral, yoy .
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LAITE* ou LAITANCE. C’est
le sperme du poisson mâle. Il sert ,dans les cuisines, à distinguer danscette classe d'animaux, le mâle dela femelle.
LAITEUX. C’est le synonyme delactescent. On dit aussi, en botani-que comme ailleurs, que les fleurset les fruits sont d’une couleur lai-teuse, quand ils sont blancs commedu lait.
LAITIERS DES VOLCANS. Dé-nomination donnée à plusieurs la-ves vitreuses ; à \ù lave vitreuse émail-lée , qui est assez semblable auxémaux artificiels; à la lave vitreuseperlée , nommée pelste'uiy par lesAllemands ; à la lavh vitreuse pumi-cée, ou pierre ponce ; à la lave vi-treuse capillaire , c’est-à-dire en fi-lets capillaires; enfin, à la pierreebsidienne ou de gallinace . r oyezGALLINACE.
LAITON. Dénomination donnée
à un alliage de cuivre et de zincque l’on obtient en cémentant lecuivre avec la pierre calaminaire.On le tire en fils plus ou moins dé-liés, pour en faire des cordes d’ins-trumens de musique. II fournit àl’horlogerie une infinité de piècesdélicates. Un coup d’œil sur un ca-binet de physique, prouve combiencette matière est utile dans tous lesarts , et dans beaucoup de sciences.
LÂITRON , Sonchus , syngénésiepolygamie, Lin. ; cl. i3. semifloscu-leuses , Tonrn. ; famille des chicora-cées, dus. Plantes laiteuses, herba-cées , à feuilles alternes ; calice deplusieurs pièces, imbriqué, inégal,ventru à la base ; toutes les fleursligulées et hermaphrodites ; récep-tacle nu ; aigrettes poilues.
Ce genre présente beaucoup d’es-pèces. Voici celles d’Europe : le lai—tron maritime, maritimus ; pédon-cule nu ; feuilles lancéolées, aruplexi-caules , sans divisions, à dents ai-guës , tournées en arrière. Le laitrondes marais , palustris ; pédoncules etcalices hérissés, comme en ombelle;feuilles roncinées , à arêtes à la base.Le laitron des champs , arvensis /pédoncuiesetcalices hérissés, commeen ombelle ; feuilles roncinées , cor-diformes à la base. Le laitron desjardins , oleraceus ; pédoncules du-vetés ; calices glabres. Le laitrontrés-tendre , tenerrimus; pédonculesduvetés; calices poilus. Le laitronde Plumier , plunüerii ; pédonculesnus ; fleurs en panicule ; feuilles ron-cinées. Le laiiron des Alpes , alpi-nus ; pédoncules écailleux ; fleurs engrappes ; feuilles roncinées. Le lai-tron de Sibérie , sibiricus ; pédon-cules écailleux; feuilles lyrées, has-tées.
Les feuilles et les tiges du laitrondes jardins contiennent un sucblanc,résineux , un peu amer. On attribueà cette plante toutes les vertus desehicoracoes. On la mange, dans leNord, en salade, et on la fait cuirecomme les épinards. C’est une bonnenourriture pour les vaches et pourles lapins domestiques , à qui elledonne un goût exquis.
LAITUE, Lactuca , syngénésiepolygamie ,Lin. ; cl. i3. flosculeuses,Tourn. ; famille des cbicoracées, J us.Plantes laiteuses , herbacées , dontles fleurs souvent ne sont pas jaunes ;