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calice imbriqué , cylindrique , àmarge membraneuse ; réceptacle nu ;aigrette poilue.
La botanique présente dans cegenre plusieurs espèces : la laituecultivée, saliva ; feuilles arrondies ,les caulinaires cordiformes; tige encorynibe. La laitue scariole, scariola ;feuilles verticales, aiguillonnées à lacarène. La laitue vireuse, virosa ;feuilles horizontales, aiguillonnées àla carène. La laitue saule , saligna ;feuilles hastées, linéaires, sessiles ,aiguillonnées à la carène. La laituevivace, perennis ; fouilles linéaires,dentées, pinnées; segmeps à dentstournées eu haut. Il est encore d'au-tres espèces , mais elles sont exoti-ques ; on doit consulter les ouvragesde Linné .
Mais parmi les espèces avouées desnaturalistes , deux seulement sontconnues et cultivées parles jardiniers.Ils les nomment laitues pommées etlaitues romaines ; ces espèces offrentbeaucoup de variétés :
LAITUES POMMÉES. Laitue impé-riale ou allemande , dont la graineest blanche; laitue cocasse , pommegrosse, graine blanche; laitue deJSersailles , sous-variété de la précé-dente ; laitue batavia , très-tendre,graine blanche; laitue chou , graineblanche ; laitue pomme de Berlin ,graine noire ; laitue coquille , bonneen hiver , graine blancne ; laitue dela passion y graine blanche; laituecrosse blonde , laitue grosse gorge ,laitue de Gènes , laitue d’Italie ,laitue d’Hollande , laitue paresseuse,laitue royale , laitue perpignane ,laitue grosse et petite cièpe , grainenoire ; laitue siubervilliers , laituegotte , dauphine , sanguine ou Jla -gellée , Berg-op-zooniy sans pareille ymousseronney d’Hambourg .
LAITUES romaines. Ùhicon, ro-maine rouge , rousse ou brune y pa-nachcey vertey romaine grisey blonde yhâtive.
Mais la culture produit tous lesjours de nouvelles variétés, car on
f »ourrait tous les ans en faire desistes nouvelles. Voy. les ouvrages deLaquintinie et de Rozier.
11 paraît que la laitue cultivée aperdu l’énergie des principes mé-dicamenteux qui existent dans leslaitues sauvages. Ces principes sontun poisou dan* la scarole, scarola ,
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et dans la laitue vireuse, virosa. L’his-toire rapporte que l’empereur Au-guste fut guéri d’une affection hypo-condriaque, en prenant, pour seulremède, une nourriture long-tempscontinuée , dont la base était la lai-tue, Le célèbre botaniste Vaillants’est guéri d’une fièvre tierce , etd’obstructions dont il était affecté ,en ne se nourrissant que de laitues.
LAITUE DES GRENOUILLES.Plante. Voy. épi d’eau.
LAMA . Genre de quadrupèdesruminans, dont les caractères sontd’ètre très-rapprochés des chameaux,dont ils ne différent que par le dé-faut de bosses sur le dos, et de cal-losités aux articulations des jambeset au sternum. Nous ne parlerons icique du lama proprement dit. f^oy.HUÉQUE , PACO, VIGOGNE.
LE LAMA PROPREMENT DIT , OU
guanaco. Grosseur d’un tiers moin-dre que celle du chameau ; tète pe-tite ; museau un peu allongé; lèvresépaisses; jeux fort grands ; oreillespresque toujours redressées ; piedsfourchus comme ceux du bœuf, maissurmontés d’un éperon en arrière ;laine courte sur le dos, la croupe etla queue , longue sur les flancs etsur le ventre; queue de huit poucesde long ; couleur ou noire, ou blan-che , ou mélangée.
Cet animal est nommé guanaco\dans l’état sauvage ; mois les habi-tons du Pérou et de plusieurs con-trées de l’Amérique Méridionalel’ont réduit à l’état de domesticité.Il est aisé à nourrir, mange très-peu , et ne demande qu’à brouteruelquefois ; on rapporte qu’il estes mois entiers sans boire. Il portedes fardeaux assez lourds, subit delongs voyages , est docile et cares-sant ; mais sa marche est très-lente,et il ne faut pas la forcer, car ilpérirait.
On compare la chair des jeunesguanacos à celle du veau.
LAMANTIN. Genre de quadru-pèdes amphibies, très-rapprochésdes cétacés, suivant les uns , et desphoques, suivant les autres, dontles caractères sont : depuis vingt jus-qu’à vingt-cinq pieds de long ;poids de six à huit cents livres ; deuxpieds proprement dits en avant, etune espèce de nageoire horizontale