EL'ROPE. - HAL'TE-ECROPE CENTRALE. - LES ALPES .
Passages. On compte sept ou huit grandes roules à tra-vers les Alpes Centrales , sans parler d’une quantité consi-dérable de cols, praticables à pied ou à cheval, dont quel-ques-uns sont aussi fréquentés que les grandes routes.
Le Grand Si.-Bernard, le col le plusanciennement célèbre,conduit du Vallais dans la vallée d’Aoste , où coule la DoiiïBaltée. Il servait aux armées Romaines qui se rendaienten Ilelvétie ou dans les Gaules. Son hospice , fondé au X'siècle et bâti à 7,(380 p. au-dessus de la mer, est connu dttoute l’Europe. Quoiqu’il n’y ait pas de grande route, sep;ou huit mille voyageurs s’y rendent chaque année.
Le Simplon possède une route magnifique construite pitNapoléon pour passer du Vallais dans la vallée de la Tocàou de Uomo-d’Ossolo. C’est la route de Paris et Genèvei|Milan , et la voie militaire de France en Lombardie , connutJe Cenis est celle de France en Piémont . L’hospice du Sim-plon , fondé et doté par Napoléon , est à 6,f70 p.
Le St.-Gollhard a servi, de toute antiquité , aux commu-nications de l’Allemagne occidentale avec l’Italie . C’est broule de Bâle à Milan , par la vallée d’Uri et la Léventine;le col est à 6,650 p.
Le Bernhardin , 6,580 p., porte une route qui passe hla vallée du Rhin postérieur dans celle de Misocco , et dtCoire à Bellinzone .
Le Splmjen , 6,510 p., voisin du Bernhardin , est la rouitdirecte de Coire à Milan et du Wurtemberg en Lombardie-
Le illaloïa possède une roule inachevée, qui est rempli’cée par celle du Stelvio. Si elle se terminait, ce serait la pi®courte et la plus commode de Munich et de Vienne à Milan -
Le col de Reschen, Ù,500 p., à la frontière du Tyrol etd»Grisons , conduit de la vallée de l’Inn dans celle de l’Adige -Une branche s’en détache pour passer sur le Stelvio.
Le S'.elvio ( Slilfserjoch ), 8,600 p., l’un des passages!*plus élevés des Alpes , passe de la vallée de l’Adige àee®de 1 Adda. Rien dans les Alpes , ne peut se comparer , p 0 ®la hardiesse cl la grandeur à la roule qui le traverse,
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