EUROPE . — HAUTE-EUROPE . — PENINSULE IBERIQUE .
Andalousie . Le G ’ ’vir parcourt la plaine bassed’Andalousie qui, par les Salados qui y coulent sans lafertiliser, par les lagunes salées et les plantes marinesqu’on y voit, offre une grande ressemblance avec l’Aragon.
Les Campagnes de Cor doue (Campions deCordoba) ellesenvirons de Séville , où le sol est fertilisé par les canauxdont il est coupé, réunissent les richesses de la végétationdes tropiques à celles de la végétation européenne . Le restedelà plaine, quoique sec et monotone, produit néanmoinstoujours assez de ble pour mériter le surnom de grenier del’Espagne .
Le Guadalquivir prend ses sources dans un pays de mon-tagnes où viennent se confondre les avant-monts de la SierraHoreaa, de la chaîne Ibérique et de la Bétique. Il devientnavigable à Cordoue et reçoit, de Grenade , le Genil presqueaussi fort que lui. Les petits vaisseaux le remontent jusqu'àSéville . Il se jette à la mer près de Xérès de la Frontéra.
Chaîne Bétique. Ce système de montagnes , auquel ondonne aussi le nom de Sierra Nevada, de sa partie la pinsélevée, forme le bord méridional de la Péninsule. II com-prend plusieurs chaînes considérables. Au centre, la SierraNevada , chaîne neigeuse , a des sommités de H,(KWp. , entre autres le Muhiliacen : elle a , au S., les Alpujurvqui s’abaissent vers la mer ; au N.-O. la chaine parallèle d« |Jacn. C’est entre la Sierra Nevada et la chaine de Jaën que jle Genil fertilise le riant plateau de Grenade , au S. duquel ts’étend la Sierra de Malaqa. — Enfin, la Sc/rania de Ronà |termine au S.-O. le système Bétique.
Vers l’E., la chaîne Bétique élargit ses rameaux vers s ;côte, du cap de Gala au cap Palos ; mais elle ne tient pasaux montagnes de Murcie , puisqu’un canal , non encoreachevé, doit faire communiquer le port de Carthagène avec Je Guadiana-Menor, l’une des sources du Guadalqué (▼ir.
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