PREMIÈRE PARTIE, G H A I> I T R E X. 5 ?
formule, la charge d’un fourneau placé dans un milieu qui exige-l'oit i5 ou 18 livres par toise cube, il suffira d’ajouter à la valeurde F un quart ou -aine moitié en sus pour avoir la chargecherchée.
201. C’est de là que A ient, à n’en pas douter, celte ancienne for-mule pratique, dont l’origine étoit inconnue au plus grand nombredeS mineurs qui en faisoient usage, et qui l’énonçoient ainsi :
202. Pour trouver la charge il ’un fourneau clans un terrain orcli-naire , multipliez par elle-même la ligne cl’explosion exprimée enpieds ; effacez le dernier chiffre à la droite clu produit ; multipliezle nombre qui en résulte par la ligne cl’explosion , toujours expriméeen pieds. Le produit fera connaître le nombre cle livres cle poudredont le fourneau doit être chargé.
2o 5. La formule F '. f II S : h? n’est, comme on l’a vu plushaut, qu’un cas particulier de celle des mineurs. L’hypothèse qui
nous a conduits à celte formule, donne en appelant R et
r les rayons d’explosion, ouïes lignes F B , FI). Faisant cette substi-tution dans la proportion précédente, elle deviendra F : f ;; R 3: r ! .[P]. C’est la formule de Bélidor.
204 - Ce laborieux saluant y a été conduit par une route fort longueet très-pénible. Je ne rappellerai pas ici tous les raisonnemens ettouteS les hypothèses sur lesquelles il se fonde. Je me contenteraide dire qu’il regarde l’inflammation de la poudre comme étantsuccessive. Suivant lui, sans la pression de l’atmosphère, les four-neaux ne produiroient par leur explosion qu’un puits cylindriqueou peu évasé, parce que la poudre soulèveroil le terrain avantd’avoir pris entièrement feu. La pesanteur de l’air, en retardant ceteffet, donne à toute la niasse le temps de s’enflammer; ce qui doitaugmenter le volume des gaz dégagés, etpar conséquent la grandeurde l’entonnoir.
2o5. Je m’étonne que Bélidor n’ait pas présenté d’une manière
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T’Unche T."*Fig. g et îo.