SECONDE PARTIE, CHAPITRE I." 91
3i/j.. Masse carrée. Sert à briser les pierres, et à chasser descoins dans leurs joints. Elle pèse 5 à 6 kilog.
5i5- Massette. S’emploie pour le même objet, et pèse de 1 à 2kilog.
516. Poinçon à grain d'orge. On l’enfonce avec la massette dansles joints des pierres, pour donner prise aux pinces et autres ou-tils. Il pèse 2 kilog. et demi, et est acéré sur G centim. de longueurà son extrémité.
517. Coins de fer. Ils servent au même usage que le poinçon.Ceux que les mineurs emploient plus particulièrement sont taillésà grain d’orge ou en pointe, et non en tranchant. Ils pèsent depuis
2 jusqu’à 3 kilog.
318. Pinces de différentes grandeurs. Elles servent à détacheret enlever les pierres quand on perce des mastics de maçonnerie,à déliter le roc. Elles pèsent depuis 4 jusqu’à i 5 kilog.
3 19. MiguiU.es ou barres à mine. Ce sont des barres de fer acéréespar leurs deux extrémités, qui sont taillées en tranchant. Ellesservent à battre les trous des pétards; ce qui se pratique en sou-levant la barre, et en la faisant retomber avec force dans l’ouver-ture que l’on a commencée avec le ciseau ou autre instrument surla surface du roc ou de la maçonnerie que l’on veut pétarder.
Il y en a de toutes grandeurs. Celle de 2 mètres de long pèseenviron 12 kilog. Quand elles n’ont qu’un mètre de longueur ouau-dessous, on les nomme pistolets, et leur poids peut varier depuis
3 jusqu’à 6 kilog.
320. Curette. C’est une espèce de cuiller à long manche. Ellesert à nettoyer les trous du pétard, à mesure qu’on le creuse avecl’aiguille.
321. Epinglette. Est une tige de fer que l’on place dans le troudu pétard pendant le bourrage, et que l’on retire ensuite pour in-troduire l’amoirce dans le canal qu’elle a conservé.
Planche I."’Fig. 5i.
Fig. 3 î.
Fig. 33 et 34.
Fig. 38.
Fig. 35.
Fig. 36
Fig. 57 .
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