PROCÈS-VERBAt'X.
Zoi
noir, doivent probablement s'attribuer à de fortes masses de marnequi s’y trouvèrent et qui ne purent être brisées.
i 5 . Le quatrième fourneau I) lança sa gerbe à une plus grandehauteur que les précédens. L’entonnoir, aussi évidé que celui dufourneau A, avoit, comme lui, 1.29 mèt. (4 pi.) de profondeur;mais son diamètre moyen étoit de 8.60 mètres ( 2G pi. 6 pouces).Les terres,tle même nature que celles des deux premiers fourneaux,étoient meurtries à 4-58 mèt. ( 1.8 pi. G pouces) de profondeur, etla commotion fut jugée être plus forte que les trois premières.
14. Ce fourneau, de 5.24mèt. ( 10 pi.) de ligne de moindre ré-sistance, chargé de 4.89 myriagrammes ( 100 liv. ') de poudre, placéesdans un espace cube de 0 97 mèt. ( 3 pi. ) de côté, a donc produitle même effet qu’un fourneau de \.o.i mèt. ( i 5 pi.) de ligne demoindre résistance, et chargé de 5.29 myriagrammes (208 liv.)de poudre, mais qui auroit été tenu plein.
15. 11 étoit donc constaté par ces quatre expériences, que lesespaces ménagés autour des fourneaux de mines en augmententl’eflet; et jusque-là l’augmentation des espaces avoit été suivied’augmentation dans la hauteur des gerbes, dans le diamètre desentonnoirs, dans la meurtrissure des terres, et dans la commotion
qui se fait sentir sous les pieds n des distances nssez considérables.
16. Je fus curieux de eonuoîlre jusqu’à quel point cette aug-mentation auroit lieu, et je lis faire les deux expériences sui-vantes.
17. Expérience du 20 frimaire.
On construisit les deux puits E, F, à la même profondeur queles quatre précédens, avec des rameaux et des retours semblables;on y pratiqua des espaces cubes de 1.94 mèt. (6 pi.) de côté,destinés à recevoir des fourneaux chargés de 4-^9 myriagrammes( 100 liv.) de poudre, comme les autres: le bourrage fut soignécomme aux quatre premières épreuves; les terres étoient de mêmenature.
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