( s« y
Une révolutimi dans les affaires générales-de l'Eu-rope enleva à la grande-duchesse le confidentnécessaire de ses desseins, le grand-chancelierBestucHef, que le changement deS alliances desa cour renversa du ministère.' Son exil entraînale départ du comte Poniatowski, dont on fit de-mander le rappel au roi son maître ; et la grande-duchesse , plongée dans la plus profonde douleur,s’étant vainement jetée toute en- larmes àu-x piedft-de l'impératrice,' pour redemander son amant,-regardée même par .Elisabeth avec une jalousieinquiète, commença à- vivre à la cour comme dam»un désert.
Elle vécut ainsi plusieurs années, n'ayaiit deliaisons connues qu’avec de jeunes femmes qui.avaient,-Comme elle, aimé des P'olona.s-, et-qui-ttaient m'ai venues dans la vieille cour, à c-ausedes charmes de leur figure ; se levant tous les-matins avec le jour, donnant les journées-entières.à la lecture des bons livres français-, souventseule,- jamais îtfng-temps ni à- table,- ni ; à sa toi-k'tte : mais ce- fut dans ce temps qu’elle- fond»toute sa grandeur. On- l’a entendu avouer- que.tout ce qu’elle sait dans l’art de l’intrigue-, elleRapprit alors d’une de ses dames qui possède l’ait