AVANT-PROPOS,
XIII
et Surell, que les jours de chômage se distribuentdans plusieurs saisons, ce qui donne la certitude deremplacer dans la réserve, d’une époque de chômageà une autre, une assez notable partie de l’eau déjàdépensée.
11 n’est pas douteux, d’après cela, qu’avec la hau-teur de retenue de l m .67 on n’ait une masse d’eau dis-ponible qui permette, non pas seulement de doublerle produit d’étiage du Rhône à Lyon , mais de l’aug-menter, si on le veut, d’une fois et demie sa valeuractuelle.
Nous nous trouvons heureux de ce que, au mo-ment de notre publication, nos conjectures, quiétaient d’ailleurs soutenues de raisons assez fortes ,se trouvent de plus appuyées par le travail de deuxingénieurs dont l’un connaît le Rhône depuis très-longtemps.
Notreouvrage appuiera aussi la conclusion de leurmémoire touchant le vote d’une allocation de fondspour ce fleuve.
On verra qu’avec cette allocation , et en exécutantnos projets, on est sûr d’avoir :
1” Un tirant d’eau plus considérable, et qu’onpourra porter probablement à deux mètres j