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NOTES.
1,666 mètres. Supposons que la vitesse ait été, aussien moyenne, de 4 mètres; il aurait donc fallu unesection de 416 mètres : soit 5 sur 83. Ce sont desdimensions assurément fort admissibles.
Il est vrai que notre calcul a été fait sur desmoyennes, et qu’il doit y avoir un moment où laquantité d’eau qui passe est de beaucoup plus de1,666 mètres. Mais nous pouvons supposer que pourcette circonstance la vitesse, au lieu d’être de4 mètres, soit, par l’effet de l’eau accumulée auhaut des fissures, de 10 mètres, par exemple.
Au surplus, l’ensemble des oritices où l’eau de-vrait passer, comme par l’étranguillon des trompes,fut-il de 5 mètres sur 100 ou même sur 200, de tellesdimensions sont trop faibles pour qu’on puisse nousobjecter que de pareils orifices n’existent pas aufond des glaciers.
Les notes qui suivent montrent que , sous d’autresrapports, notre théorie réclame des orifices beaucoupplus grands que ceux dont il vient d’être question.
NOTE 19.
Sur les dimensions des fissures qui, dans notre théorie des seiches,rempliraient la fonction des aspirateurs dans les trompes ( V . lanote 12).
Occupons-nous toujours de la seiche du 3 août 1763(F. le § 11), et supposons qu’il n’y ait qu’un lac sou-terrain , qu’il aboutisse par une extrémité dans le Lé-man , et qu’il présente à l’autre extrémité une che-