NOTES.
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mène; mais, si les choses se passent comme nous lesupposons, d’après nos renseignements, l’une etl’autre a l’inconvénient d’être contraire à l’existenced’un exhaussement initial et général des eaux sur lasurface entière du lac (V. le § 7). De plus, la pre-mière n’explique pas les seiches qui arrivent en étépar les temps calmes ; la seconde suppose implicite-ment que les seiches ont lieu à certaines heures, cequi n’est pas, et ni l’une ni l’autre ne rend comptedes ladières, ni de ces faits nombreux et singuliersqu’explique notre théorie {V. le § 10).
Parmi les objections qui nous ont été faites, ouque nous nous sommes faites, plusieurs, comme onvient de le voir dans ces notes, s’évanouissent entiè-rement, et quant aux autres, il nous semble qu’ellessont plutôt, dans notre explication, des difficultésque des empêchements.
L’existence des lacs souterrains, même dans un solqui atteste que d’immenses bouleversements ontdû modifier sa constitution par des brisures de tou-tes sortes, n’est pas, nous le reconnaissons, unechose qu’on puisse admettre facilement. Les fentesou fissures qui feraient communiquer les glaciersavec les lacs souterrains, en tant que ces fentes au-raient ensemble, sur une largeur portée à 5 mètres,des longueurs de 9,600 à 36,000 mètres ( V. lanote 20), est également peu présumable par elle-même. L’horizontalité, ou la presque horizontalitéde la calotte des lacs souterrains est aussi quelquechose qui nous répugne beaucoup. Mais peut-êtresullit-il d’approfondir un peu plus la question,