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NOTES.
pour que ces détails s’éclaircissent. Dans tous lescas, ils ne sont pas absolument inadmissibles, et enattendant que de nouvelles observations soient fai-tes, on considérera probablement notre théoriecomme un document scientifique à examiner.
Dans une matière encore si obscure, une idéequi explique beaucoup de faits a toujours l’avan-tage de faire avancer la science, et si nous nesommes pas dans la véritable voie, nos recherches,probablement, aideront à la découvrir.
NOTE 27.
Sur l’utilité de l’examen de notre théorie des seiches.
Supposons que notre explication des seiches soitvraie; l’existence des lacs souterrains communi-quant avec le lac de Genève devra être admise.
Supposons que ce dernier lac, transformé en ré-servoir , contienne un emmagasinement d’eau del m .67 de hauteur, ou d’un milliard de mètres cubes{V. le | 25) ;
Supposons que cet emmagasinement s’augmented’un tiers pendant l’emploi, le volume d’eau dispo-nible chaque année, dans le Léman , sera donc de1330 millions de mètres.
Cela posé, admettons que dans la grande seichedu 3 août 1763 ( V. le § 10) le volume d’eau soulevéait été, suivant nos évaluations, de 180 millions demètres, et que la pression de l’air sur les lacs sou-