édifices réunis couronnaient la partie occidentale del’Acropole et présentaient à l’œil une façade mer-veilleuse.
La pynacotlièque existe encore, mais les peinturessont effacées. Elle est remplie, ainsi que la galerie quila précède, de restes de statues, de fragments de cor-niches, de morceaux de frises, d’inscriptions à demibrisées, qu’une main pieuse a recueillis au milieu dece fouillis de débris qui forme le sol de la citadelle.
En considérant ces précieux fragments de statues, ilme semblait découvrir en eux une ressemblance sin-gulière avec les types les plus accomplis de l’art grec.Le torse de la Vénus de Milo , la face du Jupiter Olym-pien , la poitrine de l’Hercule Farnèse revenaient sou-vent sous mes yeux dans de moindres proportions, avecdes formes achevées, mais qui rappelaient quelquefoisces modèles. Ces types ne se rencontrent pas brusque-ment sous le ciseau d’un statuaire. Avant de se révélersous la main féconde d’un homme de génie, ils ontsouvent préoccupé toute une génération d’artistes obs-curs et laborieux. Ceux-ci ont essayé, tâtonné; puisarrive l’homme prédestiné à qui il est donné de réaliserces formes idéales que tant d’autres avaient ébauchéesavant lui sans les achever. De la la parenté lointaine que