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SECOND DIALOGUE. 229
solitaire n'a besoin que de sa subsistance, qu'il aimemieux se procurer par son travail dans la retraite,que par ses intrigues dans le monde, qui seroientun bien plus grand travail pour lui. Du reste, il n’abesoin d’autrui que parce que son coeur a besoind’attachement ; il se donne des amis imaginaires,pour n’en avoir pu trouver de réels ; il ne fuit leshommes qu’après avoir vainement cherché parmieux ce qu’il doit aimer.
Notre homme ne sera pas vertueux, parce qu’ilsera foible, et que la vertu n’appartient qu’aux âmesfortes. Mais cette vertu h laquelle il ne peut attein-dre, qui est-ce qui l’admirera, la chérira, l’adoreraplus que lui ? qui est-ce qui, avec une imaginationplus vive, s’en peindra mieux le divin simulacre ?qui est-ce qui, avec un cœur plus tendre, s’eni-vrera plus d’amour pour elle? Ordre, harmonie,beauté, perfection, sont les objets de ses plus doucesméditations. Idolâtre du beau dans tous les genres,resteroit-il froid uniquement pour la suprême beau-té ? Non ; elle ornera de ses charmes immortels tou-tes ces images chéries qui remplissent son âme , quirepaissent son cœur. Tous scs premiers mouvementsseront vifs et purs ; les seconds auront sur lui peud’empire. Il voudra toujours ce qui est bien, il lefera quelquefois ; et si souvent il laisse éteindre savolonté par sa foiblesse, ce sera pour retomber danssa langueur. Il cessera de bien faire, il ne commen-cera pas même lorsque la grandeur de l’effort épou-vantera sa paresse ; mais jamais il ne fera volontaire-ment ce qui est mal. En un mot, s’il agit rarementcomme il doit, plus rarement encore il agira comme26. ’ 20