ROUSSEAU
JUGE
DE JEAN-JACQUES.
SUITE DU
SECOND DIALOGUE.
Le François. Je vous ai laissé parler sans vousinterrompre ; mais permettez qu’ici je vous arrêteun moment.
Rousseau. Je devine.... une contradiction, n’est-ce pas ?
Le Fr. Non, j’en ai vu l’apparence. On dit quecette apparence est un piège que Jean-Jacques s’a-muse à tendre aux lecteurs étourdis.
Rouss. Si cela est, il en est bien puni par les lec-teurs de mauvaise foi, qui font semblant de s’yprendre, pôur l’accuSer de ne savoir ce qu’il dit.
Le Fr. Je ne suis point de cette dernière classe ,et je tâche de ne pas être de l’autre. Ce n’est doncpoint une contradiction qu’ici je vous reproche,mais c’est un éclaircissement que je vous demande.Vous étiez ci-devant persuadé que les livres quipor-27. I