HONNEURS FUNÈBRES
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tandis que ceux de leurs noires esclaves sont entasséspêle-mêle dans un autre emplacement situé plus prés dunid et presque à l’entrée des galeries, comme si les corpsde ces parias ne valaient pas la peine d’un transport pluslointain réservé aux restes mortels des l'ourmis de nobleJtâtLlè.i;
II serait intéressant d’observer si, dans notre pays, laFormica sanguinea se comporte de même, cl si les autres
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Fig. 45. — Cimetière de fourmis.
espèces esclavagistes font aussi de semblables distinctionsentre elles et leurs serviteurs, ,1c livre ce sujet de re-cherches à l’activité des jeunes naturalistes, car le faitest assez curieux pour mériter examen, et je n’ai pas eujusqu’à ce jour l’heureuse chance de pouvoir résoudre leproblème.
Dans un livre récent, le llév. àYhile a consacré plu-sieurs pages aux cimetières des fourmis, et ses observa-