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ne cède qu’à un poids de 2,080, a-t-elle misd'années à se former ; cette proportion donneprès de trois mille neuf cents ans, singulier rap-prochement avec l’époque de la catastrophe, quidoit avoir donné lieu à la formation de la dernièrepierre. On conçoit bien qu’on ne peut avoir là-dessus que des résultats très-incertains ; mais oupourrait faire des expériences plus étendues, qui,je crois, donneraient plus de poids à mon opi-nion.
Rien de plus varié que la figure des pierres. Onen voit qui affectent constamment une forme ré-gulière et déterminée, tandis que d autres se mon-trent dans l’état de masses informes et sans nullerégularité; quelques-unes, en se cassant, se par-tagent toujours, soit en cubes, soit entrapezoïdes,ou autres figures ; d’autres se cassent en fragmensinformes et irréguliers; quelques pierres se trou-vent en masses détachées; d’autres se présententsous la forme de bancs ou de couches immenses;d’autres, enfin, sont des blocs énormes et desmontagnes entières. De toutes ces pierres, lesunes donnent des étincelles lorsqu’elles sont frap-pées avec le briquet, d’autres n’en donnent pas;quelques pierres se calcinent et perdent leur liai-son par faction du feu; d’autres se durcissent aufeu, y entrent en fusion ; il y en a qui se dissolventdans les acides, d’autres qui n’en reçoivent au-cune altération.