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verse dans son vmilieu, et l’empéche de tomber. 1Connaissant le poids du mouton, celui dulevier et du plateau, et la distance du point d’ap-plication de ce pioids au centre de pression et à Icelui de rotation, on calculera la mesure dupremier effort produit par les élémens de lamachine elle-même ; considérant ensuite le poidsmis dans le plateau, en multipliant ce poids parle rapport des distances du point de suspensiondu plateau et du centre de pression à l’axe derotation du levier, on aura la mesure du deuxièmeeffort produit par la charge employée. La sommede ces deux efforts donnexa l’expression de lapression communiquée à l’objet dont on veutconnaître la résistance. Celte résistance aui-apour limite la charge sous laquelle il s’écrase ouchange sensiblement de forme. La même ma-chine peut encore servir à faire connaître larésistance que les corps opposent à la flexion.Pour cela , on y a adapté une espèce d’échafauden fer TI,très-solide, et destinéà supporter hori-zontalement le corps par ses extrémités , aumoyen de ti’averses en fer I, droites ou cour-bées , qu’on pose dessus : le mouton porte alorssur le milieu de la longueur de la pièce mise enexpérience.
On a fait différons changemens à cette machine.Je ne les rapporltepas,parce que chaque ingénieurpeut de lui-même faire ceux qu’il jugera con-