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comme ils doivent être moins chargés, on peutse contenter d’un refus de six lignes, ou mêmed’un pouce par volée, suivant les circonstances.
Lorsque les pieux ou pilots sont ferrés, il fautavoir l’attention d’en couper le bout carrément ,sur 2 à 3 pouces.
La tête doit aussi être coupée carrément surla longueur du pieu,un peu en chanfrein au pour-tour, ensuite frétée de fer, quelques pouces plusbas, s’il est besoin, pour empêcher quelle nes’écrase ou ne se fende.
Le choc du mouton, aidé de la pesanteur dupilot, le fait d’abord entrer sensiblement ; leterrein qui se resserre pour lui faire place, formeensuite une plus grande résistance.
Ce terrein est aussi ébranlé par la secouse etla réaction des fibres du pilot jusqu’à une cer-taine distance circulairement, et de plus en plus,à mesure que le pilot s’enfonce. On conçoit qu’ildoit se trouver un terme auquel ces résistanceset perte de force employées pour mettre en mou-vement le terrein qui environne le pilot, pour-ront le mettre en équilibre avec la percussion ; lepilot n’entrera plus, et au lieu d’un refus absolu,on n’aura qu’un refus apparent.
Si on vient à rebattre ce pilot au bout de plu-sieurs jours, il pourra encore entrer; le terreinqui le pressait latéralement aura comprimé etrepoussé, de proche en proche, chaque portion