Quelle est l’époque-de son apparition en France ?Quelle a été sa marche? S’cst-elle propagée du Nord auMidi ?
21° Déterminer le caractère particulier que présentela construction de l’église supérieure de St-Gilles et desa crypte, afin d’établir l’époque à laquelle a eu lieudansle Midi la transition de la période Romane ou Byzan-tine à la période Ogivale.
22° Étudier les monumens des Visigoths dans le Midi de la France
, et déterminer leur influence sur l’art.
23° Le séjour des Sarrasins, pendant leurs invasionssuccessives, a-t-il donné un caractère particulier à l’artarchitectonique dans nos contrées? Déterminer son in-fluence.
24° Quel est, du style roman ou du style ogival, celuiqui réunit au plus haut degré les conditions les plus favo-rables aux édifices consacrés au culte?
CINQUIEME SECTION.
MÉtératare , Ecoitomie sociale, Beaux-Aria.
1° Les langues sont-elles le résultat d’une invention,d’une convention, d’une révélation , d’une fonction pu-rement organique, ou l’expression naturelle et néces-saire delà pensée? Se forment-elles et se développent-elles parallèlement aux idées ?
2° Quelles phases subit ordinairement une langue,depuis l’expression simple mais colorée de l’imagina-tion jusqu’à l’affectation et au mauvais goût ?
3° Influence des institutions politiques et des mœurssociales sur le langage.
4° Parmi les locutions et les mots tombés en désué-tude en est-il dont on puisse désirer et provoquer leretour ?
5° Les nouvelles dénominations dont s’est enrichi levocabulaire scientifique sont-elles pour la langue natio-nale une véritable acquisition, ou ne doivent-elles êtreconsidérées que comme des élémens de classificationet de clarté dans un ordre d’idées spécial ?
6° L’enseignement des langues vivantes dans les col-lèges favorisera-t-il le développement des facultés enfournissant des moyens de comparaison , ou le mélangede ces idiomes peut-il altérer la pureté de la languefrançaise ?
7° Déterminer les caractères généraux de la languevulgaire méridionale , c’est-à-dire, de l’idiomô langue-docien et de i’idiomc provençal. En indiquer les origi-nes et en retracer l’historique.
8° Est-ce en proscrivant l’usage de l’idiome vulgaireque l’on peut arriver à populariser et à généraliser, dansle Midi , l’usage du français correct?
9° L’idiomo méridional ne tend-il pas de nos jours àse dénaturer et à altérer sa pureté primitive? Cette dé-générescence de la langue vulgaire est-elle favorable àla correction et à la pureté du langage national?
10° Les divers dialectes appelés patois ne nuisent-ilspas à la propagation des idées générales, et ne retar-dent-ils pas l’établissement de la parfaite unité natio-nale en éloignant une partie de nos populations de laconnaissance de la langue française ? En cas d’affirma-tive , rechercher quelles seraient les meilleures mesuresb prendre pour détruire l’usage des patois.
11° De la centralisation littéraire, scientifique et ar-tistique. Tracer les limites dans lesquelles son influenceaurait un degré certain d’utilité, et au-delà desquellescelte influence serait plutôt nuisible que profitable.
12° Le roman historique a-t-il plus d’mconvéniensque d’avantages ?
13° Des romans de mœurs et de la presse littéraire.Leur influence au point de vue de l’art, du bon goût etde la saine critique.
14° fie tracer les phases diverses de l’art dramatiquedans les temps anciens et modernes.
15° Retracer l’état moral du théâtre en France , etindiquer les moyens de l’épurer et de l’utiliser.
16° Appréciation de l’éloquence de la tribune, dubarreau et de la chaire en France depuis l’établissementdu système représentatif.
17° L’épopée peut-elle être reprise de nos jours et àquelles conditions ?
18° La poésie peut-elle entrer dans l’éducation du