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M. Fyoc, mathématicien, a inventé, il y aquelques années , une poulie mécanique, ma-chine très-ingénieuse dont je vais donner la des-cription.
Le corps de la poulie mécanique, à proprementparler, est un cylindre du diamètre «pi on auraitdonné au fond de la gorge, et de la même épais-seur que celle qu’on lui aurait donnée, si elle avaitété exécutée à l ordinaire : ce cylindre est fixésur un arbre qui porte les deux pivots ; sur cetarbre, entre de chaque côté un petit plateau dudiamètre nécessaire, pour former, au-dessus ducylindre dont nous venons de parler, une gorgedont les rebords aient une hauteur suffisante ,pour bien contenir la corde qu’on veut y mettre :ces deux plateaux sont bombés du côté opposé àla surface, par laquelle ils s’appliquent au cylin-dre, et d'une épaisseur convenable ; ils ont desentailles qui, partant d’une certaine distance ducentre, vont se rendre à la circonférence ; enfin,ils sont garnis, à leur surface interne, de rugosi-tés, pour mieux saisir la corde; une espèce defourche, attachée au haut de l’écharpe , et mobilesur des pivots, est continuellement pressée parun ressort contre les deux petits plateaux ; de ma-nière que chacune de ses dents, ou extrémités,s’engage dans les entailles des plateaux. Ceci bienentendu, on conçoit que quand on tire la cordedans le sens ordinaire, la fourche ne fait aucun