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lemps. Les roues dentelées avec leurs pignons ortlanternes, ne different pas beaucoup du vindas, etdoivent être, pour cette raison, considérées dela même manière. On verra sans peine comment jla puissance qui agit doit être à l’égard du poids ;par exemple, que RCA soit un essieu, autourduquel on entortille la corde AP, fig. i v, à laquelle]est attaché le poids P de 3o livres ; que DBG soit]une roue dentelée , posée autour de l’essieu pré-cédent ; que le demi-diamètre CB de cette rouesoit six fois plus grand que le demi-diamètre del’essieu CA; pour cette raison, un poids de 5 li-îvres, suspendu à la dent B, sera en équilibre avecP, qui est de 3o livres; soit le pignon E, dontles dents reçoivent celles de la roue DBG, alorsles dents du pignon E seront pressées par le poids jP, avec une force de 5 livres, car cette force agit ■de cette manière sur la dent B. Supposons main-tenant que le demi - diamètre de ce pignon Esoit EB, qui est une cinquième partie du dia-mètre EM de l’autre roue, avec ses barres ; il y !aura donc alors une puissance en M, laquelle,ayant la force d’une livre, arrêtera le poids de5 livres en B, et retiendra aussi, de celte manière,le poids P de io livres, qui est suspendu à l’es-sieu CA.
C’est ainsi qu'on doit concevoir les crics, et plu-sieurs autres machines semblables à des rouesdentelées.