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1/2 (1807) Mémoires sur l'administration forestière et sur les qualités individuelles des bois indigènes ou qui sont acclimatés en France : auxquels on a joint la description des bois exotiques que nous fournit le commerce : ouvrage utile aux propriétaires qui veulent se ménager de la futaie, juger avec précision de l'âge auquel ils doivent couper leurs forêts, et connaître l'emploi le plus avantageux des différentes espèces d'arbres, d'après leurs qualités déterminées par un grand nombre d'observations et d'expériences nouvelles / par P.C. Varenne-Fenille
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DES TAILLIS . 21

(6). Enfin, divisez 1899 par i 5 , nombre des an-nées du taillis, vous aurez pour quotient ç 3 quatrequinzièmes , et ce dernier nombre exprimera le gros-sissement moyen du taillis pendant chacune des quinzeannées.

' (7). Recommencez un semblable mesurage, surles mêmes numéros , l’année suivante , et supposonsque chaque numéro ait grossi, pendant la seizièmeannée , conformément au second tableau ( page 42 ).

41827, divisés par 20 , nombre des brins , donnentau quotient 2091 sept vingtièmes, qui , divisés par16 , nombre des années , donnent au quotient i 3 o unseizième.

Donc l’accroissement de la seizième année excèdel’accroissement moyen des quinze premières annéesdans le rapport ( en négligeant les fractions ) de i 3 oà 93 , c’est-à-dire, de plus d’un tiers en sus.

Continuez chaque année les mesurages, jusqu’àce que le calcul prouve qu’il n’y a plus de différenceentre le dernier accroissement, et l’accroissementmoyen pris sur toutes les années précédentes; alorsle taillis sera parvenu à ce point, à cet instant, passélequel il n’y aurait presque plus que de la perte à endifférer la coupe.

Théorie du maximum composé.

Nous ne nous sommes occupés jusqu’ici que dumaximum simple , absolu, physique , tel que la na-ture le donne. Mais nous avons annoncé ( page 16)qu’il y avait un maximum composé , et que , danscelui-ci, il entrait une donnée de plus à laquelle ilfallait avoir égard.

Un propriétaire ne coupe pas toujours son bois pourle consommer ; plus ordinairement il ne l’abat quepour le vendre. S’il diffère , il perd l’intérêt du prixde la vente ; et s’il diffère pendant plusieurs années,ces intérêts s’accumulent et deviennent considérables.