(6). Enfin, divisez 1899 par i 5 , nombre des an-nées du taillis, vous aurez pour quotient ç 3 quatrequinzièmes , et ce dernier nombre exprimera le gros-sissement moyen du taillis pendant chacune des quinzeannées.
' (7). Recommencez un semblable mesurage, surles mêmes numéros , l’année suivante , et supposonsque chaque numéro ait grossi, pendant la seizièmeannée , conformément au second tableau ( page 42 ).
41827, divisés par 20 , nombre des brins , donnentau quotient 2091 sept vingtièmes, qui , divisés par16 , nombre des années , donnent au quotient i 3 o unseizième.
Donc l’accroissement de la seizième année excèdel’accroissement moyen des quinze premières annéesdans le rapport ( en négligeant les fractions ) de i 3 oà 93 , c’est-à-dire, de plus d’un tiers en sus.
Continuez chaque année les mesurages, jusqu’àce que le calcul prouve qu’il n’y a plus de différenceentre le dernier accroissement, et l’accroissementmoyen pris sur toutes les années précédentes; alorsle taillis sera parvenu à ce point, à cet instant, passélequel il n’y aurait presque plus que de la perte à endifférer la coupe.
Théorie du maximum composé.
Nous ne nous sommes occupés jusqu’ici que dumaximum simple , absolu, physique , tel que la na-ture le donne. Mais nous avons annoncé ( page 16)qu’il y avait un maximum composé , et que , danscelui-ci, il entrait une donnée de plus à laquelle ilfallait avoir égard.
Un propriétaire ne coupe pas toujours son bois pourle consommer ; plus ordinairement il ne l’abat quepour le vendre. S’il diffère , il perd l’intérêt du prixde la vente ; et s’il diffère pendant plusieurs années,ces intérêts s’accumulent et deviennent considérables.