douzième année , celle perte est exprimée par 176,quotient de ig ‘36 ( valeur du taillis à 1 âge de onzeans), divisé par 11. Semblablement, à la treizièmeannée, cette perte est exprimée par 192 , quotientde 2304 , divisé par 12 ; ainsi des autres.
Mais cette perte , ou plutôt cette déduction, com->mune au maximum simple et au maximum composé,est encore augmentée , dans le maximum composé ,par la perte des intérêts du prix de la chose non ven-due. Ce sont ces intérêts dont il est fait mention dansla colonne 7 ; ils augmentent, comme on voit, enproportion de ce que la valeur du taillis a augmentépendant toutes les années qui ont précédé l’annéequelconque d’où l’on part pour supputer cette valeur.
La colonne 8 donne le total des deux pertes prisesensemble.
Enfin la colonne 9 fait la balance de la mieux-value de l’accroissement annuel ( mentionné à la co-lonne 4 ) , avec le total de la perte.
Ce tableau démontre qu’à supposer qu’un tailliscroisse d’une manière uniforme , sans augmenter nidiminuer son grossissement annuel, alors le maxi-mum composé , le plus haut point d’accroissementutile que l’on cherche , se trouve à la fin de la vingt-unième année, puisqu’en ne coupant qu’à la vingt-deuxième , on commence à être en perte.
Que le grossissement soit lent ou prompt, pourvuqu’il soit uniforme , le maximum composé n’en por-tera pas moins constamment sur la vingt-unièmeannée. Les mêmes principes et les mêmes consé-quences s’appliquent à l’une comme à l’autre hypo-thèse.
Voyez la Table quatrième, où, à l’uniformitéprès dans le grossissement de la moyenne propor-tionnelle , toutes les autres données sont différentes,mais le résultat est absolument semblable.
D’où provient donc cet axiome et ce principe dontl’expérience confirme la justesse, que les coupes