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1/2 (1807) Mémoires sur l'administration forestière et sur les qualités individuelles des bois indigènes ou qui sont acclimatés en France : auxquels on a joint la description des bois exotiques que nous fournit le commerce : ouvrage utile aux propriétaires qui veulent se ménager de la futaie, juger avec précision de l'âge auquel ils doivent couper leurs forêts, et connaître l'emploi le plus avantageux des différentes espèces d'arbres, d'après leurs qualités déterminées par un grand nombre d'observations et d'expériences nouvelles / par P.C. Varenne-Fenille
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66 BALANCE DE LA CONSOMMATION

et des bois des communautés d’habilans dans chaque,département , état dressé d’après les renseigneme.nsque le comité des domaines s’était procuré , la totalitédes bois nationaux monte à 3,338,261 arp. 60 perch.

Et les bois des commu-nautés d’habitans à 2,202,134 48

Total .... 5,540,696 8

M. Telles d’Acosta , ancien grand-maître des eauxet forêts de la Champagne, évalue à 7.660,295 arpensla quantité des bois possédés par des particuliers. Sison apperçu est juste , la quantité absolue de tousles bois du royaume ne monte qu’à 13,100,691 ar-pens (1).

Quoique nos bois se coupent à différons âges, poursimplifier le calcul, nous supposerons qu’iîs se cou-pent moyennement à vingt ans. D’après cette hypo-thèse , la coupe, dans le royaume, est de 655,o34arpens , à diviser entre vingt-quatre millions d’habi-tans , ce qui réduit chaque tête à la consommationd’un trente-septième d’arpent de vingt ans d âge , lefort compensant le faible ; car si quelques provincesconsomment très-peu de bois , telles que la Provenceet le Languedoc ; s’il en est d’autres où l’on brûle dela tourbe ou du charbon de terre , telles que laFlandre, l’Artois, le Forez , etc., par-tout il fautdu bois pour la charpente , la menuiserie , le four etla cuisine.

Paris , dont la population n’est guère que le qua-rantième delà population de la France , consomme à

(1) Voyez Plan d’une nouvelle administration pour les forêts deFrance , Paris , 1791 > page 23 . D’auteur a lait son arpentage d’aprèsla carte generale de l’observatoire. Il n’a donc pu juger que par une-approximation nécessairement fautive , puisqu’il n’a eu aucun égard auxclairières , qui certainement n’ont pas été dessinées dans la carte. D’unautre coté , il n’y a point été fait mention des petits bois de trente ,cinquante , quatre-vingts arpens, et cependant il en existe un grandcomblé Ces deux erreurs étapt eu Sv'U» contraire, ou peut supposerqu’elles sç compeoscuU