SECOND MÉMOIRE. l35
liv. onc. gr.
N°. 12, chêne de Provence : l’échan-tillon provient d’un parallélipipède de sixpouces , qui m’a été envoyé de Marseille . 62 2 4
13, chêne vert ou yeuse , venant aussi
14, un échantillon du quercus cerrisou cerrus burgundica echinato glandice ,glande minore C. B. P. ; il m’a été donné
au jardin du Roi. 52 1 3 1
Aussi-tôt que j’ai eu h ma disposition les arbres quim’ont fourni des échantillons et des solives, j'ai faitlever, au bas de leur tige et perpendiculairement àl’axe , une tranche couverte de son écorce ; j’ai faitpolir au rabot une des surfaces , j’y ai tracé deux dia-mètres qui se coupent à angle droit , et j’en ai écritla longueur sur la tranche même , pendant qu’elleavait toute sa sève. Ces diamètres ont déjà beaucoupperdu de leur longueur. En calculant leur carré avantet après la dessiccation , et en comparant ces carrésentre eux pour en connaître la différence , on peuts’assurer du volume que le bois aura perdu par ledessèchement , aussi exactement qu’en opérant surles parallélipipèdes suivant le procédé que j’ai indiquépag. 19 et suiv.; d’ailleurs les deux méthodes peuventconcourir ensemble, ou se suppléer en cas de be-soin.
Peut-être serai-je en état par la suite de décrired’autres variétés. Je viens d’en reconnaître une dansun petit canton de futaies que je possède. Il s’agitd’un chêne tardif qui , à la fin de Mai 1792 , n’avaitpas une feuille développée. J’ai recommandé qu’onm’en apportât , en saison convenable , une brancheet des glands ; et si cet arbre , ou ces arbres ( car j’enai vu plusieurs ) sont une espèce distincte , je pren-drai soin de la décrire;
Les botanistes ont fait mention d’un très-grand