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lui est nécessaire à la guerre; on est revenu decet essai : réorganisée en simples régimens , d’a-bord sous le nom de légions, puis sous le n®m derégimens, elle n’est mêlée d’aucune autre troupe,et les régimens sont distingués par des numéros.Ils l’ont été un moment par le nom des départe-mens (ceux de la cavalerie le sont encore), et lescompagnies ont été appelées du nom de leur ca-pitaine. De même que des particuliers avaient au-trefois fourni des compagnies, et levé des régi-mens auxquels les propriétaires donnaient leurnom, de même on avait donné aux légions mo-dernes le nom du pays sur lequel elles se recru-taient,- et aux compagnies le nom des capitainesqui les commandaient; les régimens, par l'ordon-nance du 20 août 1820, ont repris leur numéro;les compagnies finiront probablement aussi parreprendre le leur. Enfin, l’infanterie légère , réta-blie par l’ordonnance du 17 février 1819, et con-firmée par l’ordonnance de 1820, a repris placedans l’infanterie de l’armée. Ces vingt régimenssont restés à deux bataillons, tandis que ceux del’infanterie de ligne sont à trois bataillons. C’estune question de savoir si l’infanterie légère doitêtre, avec l’infanterie de bataille, dans la propor-tion du quart, ou seulement du cinquième.
J’ai peu d’observations à faire sur la compositiondenos régimens d’infanterie. Néanmoins, quand onvoit nos armées se mouvoir, on s’aperçoit dequelques légères irrégularités. Par exemple, cha-que officier dispose d'un' soldat pour son service