Band 
Tome premier.
Seite
334
JPEG-Download
 

DE I,'ORGANISATION.

334

ou la désapprouve, et toujours il l’arrête ; il fait li-vrer à chacun sa portion des fonds déposés, c’est-à-dire sa masse de linge et chaussure ; il fait acquittertoutes les dettes, rentrer toutes les créances, etinventorier les fonds de la caisse, les matières, lesarmes, les effets en service ou en magasin , ainsique les pièces et registres de la comptabilité ; ilfait verser le tout dans les bureaux, arsenaux etmagasins de l’Etat; il retire les drapeaux, et il dé-clare que le régiment a cessé d’exister.

Dans cette opération du licenciement, le sous-intendant présent et participant tient, commepour l’organisation, un procès-verbal jour parjour, article par article, de tout ce qui a été fait etdit. Ce procès-verbal fait foi de tout, détermineles droits des individus, leur destination, la remisedu matériel, la clôture des comptes, et la libéra-tion ou non libération des administrateurs.

Je ne parle pas du licenciement d’une armée :nous nous servons quelquefois de cette expressionpour désigner le renvoi dans leurs garnisons decertaines troupes réunies en corps d’arinée. 11 n’ya rien à dire à ce sujet.

Que devons-nous conclure de ce que nous venonsde voir sur l’organisation des armées? Que, loin d’en-traîner à la guerre la totalité de chaque régiment,il convient, au contraire, de laisser à la garnison,soif un bataillon, soit des compagnies, avec de très-bons officiers; de concentrer à ce dépôt toutes les